Togo: Entités togolaises identifiées comme « alignée sur Faure Gnassingbé »et/ou considérée comme un agent satellite d’UNIR



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TOGO : Le brigandage dose adulte sur republicoftogo.com</p>
<p>Les membres de la nébuleuse terroriste Boko Haram qui officient sur republicoftogo.com ont encore frappé très « faure ». Leur cible, le malheureux président de la Cour Constitutionnelle Aboudou Assouma qu’ils ont de manière malveillante exposé à un lynchage médiatique sans précédent pour lui avoir prêté une pseudo interview dans laquelle il déclarait que la page des réformes est tournée. « La page des réformes est tournée depuis le 30 juin à la suite du rejet par l’Assemblée Nationale du projet de loi sur ces réformes. Les députés sont des élus du peuple, ils ont décidé en toute souveraineté (…) L’Accord politique global est caduc aujourd’hui. Ce n’est pas le pouvoir qui l’enterre. Il est tout simplement caduc », voilà des propos qui ont été prêtés à Aboudou Assouma. Cette sortie si maladroite et scandaleuse a déclenché un branle-bas au sein de l’opinion. Le malheureux Aboudou Assouma ! Il avait subi un déluge de critiques acerbes et d’insanités qu’il aurait honte de se regarder dans une glace. En tout cas, il en avait eu pour son grade.</p>
<p>Aboudou Assouma lui-même n’en revenait pas de susciter autant de rancœurs alors qu’il ne se souvient pas avoir accordé d’interview à republicoftogo.com. Mais le mal était déjà fait. Il s’agit simplement du faux et usage du faux dont ce site a habitué ses lecteurs. D’après nos informations, c’est le mercenaire en col blanc Charles Debbasch alias Koffi Souza qui a abusé du président de la Cour Constitutionnelle en signant de son nom cette interview que Charles Debbasch lui-même s’est auto-accordée. Vous voyez la gravité de l’acte posé ! De sources bien informées, Aboudou Assouma était rouge de colère. Il a proprement sermonné le conseiller juridique de Faure Gnassingbé et l’a enjoint de retirer immédiatement l’article sur le site. Comme un voleur pris la main dans le sac, Charles Debbasch s’est exécuté sans crier gare. Depuis hier, il n’y a plus aucune trace de l’interview sur republicoftogo.com. Elle a été tout simplement effacée. </p>
<p>Le juriste mercenaire n’est pas à son premier coup contre Aboudou Assouma. En 2011, Charles Debbasch, en bon récidiviste notoire, avait accordé une fausse interview au nom du président de la Cour Constitutionnelle à la suite de la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO concernant la requête introduite par les 9 députés ANC exclus de l’Assemblée nationale. A l’époque, Aboudou Assouma aurait prétexté que « la juridiction de la CEDEAO n’avait pas demandé la réintégration des 9 députés ». Argument qu’avait brandi le pouvoir pour empêcher le retour des députés exclus au parlement alors que c’était une opinion de Charles Debbasch. Comme à l’époque le président de la Cour Constitutionnelle n’avait pas réagi à cette forfaiture, Koffi Souza a pensé qu’il pouvait tout le temps se permettre d’abuser de lui. Mais cette fois, ça n’a pas marché.</p>
<p>Le même faussaire Charles Debbasch avait prêté tout récemment une interview mensongère au Vice-président de l’ANC Patrick Lawson qui a dû vigoureusement protester. On le voit, republicoftogo.com qui se dit la vitrine de l’Etat togolais, est comparable à la fièvre hémorragique à virus Ebola…<br />
Source : Liberté » width= »470″ height= »361″ /></p></div>
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Les membres de la nébuleuse terroriste Boko Haram qui officient sur republicoftogo.com ont encore frappé très « faure ». Leur cible, le malheureux président de la Cour Constitutionnelle Aboudou Assouma qu’ils ont de manière malveillante exposé à un lynchage médiatique sans précédent pour lui avoir prêté une pseudo interview dans laquelle il déclarait que la page des réformes est tournée. « La page des réformes est tournée depuis le 30 juin à la suite du rejet par l’Assemblée Nationale du projet de loi sur ces réformes. Les députés sont des élus du peuple, ils ont décidé en toute souveraineté (…) L’Accord politique global est caduc aujourd’hui. Ce n’est pas le pouvoir qui l’enterre. Il est tout simplement caduc », voilà des propos qui ont été prêtés à Aboudou Assouma. Cette sortie si maladroite et scandaleuse a déclenché un branle-bas au sein de l’opinion. Le malheureux Aboudou Assouma ! Il avait subi un déluge de critiques acerbes et d’insanités qu’il aurait honte de se regarder dans une glace. En tout cas, il en avait eu pour son grade.

 

Aboudou Assouma lui-même n’en revenait pas de susciter autant de rancœurs alors qu’il ne se souvient pas avoir accordé d’interview à republicoftogo.com. Mais le mal était déjà fait. Il s’agit simplement du faux et usage du faux dont ce site a habitué ses lecteurs. D’après nos informations, c’est le mercenaire en col blanc Charles Debbasch alias Koffi Souza qui a abusé du président de la Cour Constitutionnelle en signant de son nom cette interview que Charles Debbasch lui-même s’est auto-accordée. Vous voyez la gravité de l’acte posé ! De sources bien informées, Aboudou Assouma était rouge de colère. Il a proprement sermonné le conseiller juridique de Faure Gnassingbé et l’a enjoint de retirer immédiatement l’article sur le site. Comme un voleur pris la main dans le sac, Charles Debbasch s’est exécuté sans crier gare. Depuis hier, il n’y a plus aucune trace de l’interview sur republicoftogo.com. Elle a été tout simplement effacée.

Le juriste mercenaire n’est pas à son premier coup contre Aboudou Assouma. En 2011, Charles Debbasch, en bon récidiviste notoire, avait accordé une fausse interview au nom du président de la Cour Constitutionnelle à la suite de la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO concernant la requête introduite par les 9 députés ANC exclus de l’Assemblée nationale. A l’époque, Aboudou Assouma aurait prétexté que « la juridiction de la CEDEAO n’avait pas demandé la réintégration des 9 députés ». Argument qu’avait brandi le pouvoir pour empêcher le retour des députés exclus au parlement alors que c’était une opinion de Charles Debbasch. Comme à l’époque le président de la Cour Constitutionnelle n’avait pas réagi à cette forfaiture, Koffi Souza a pensé qu’il pouvait tout le temps se permettre d’abuser de lui. Mais cette fois, ça n’a pas marché.

Le même faussaire Charles Debbasch avait prêté tout récemment une interview mensongère au Vice-président de l’ANC Patrick Lawson qui a dû vigoureusement protester. On le voit, republicoftogo.com qui se dit la vitrine de l’Etat togolais, est comparable à la fièvre hémorragique à virus Ebola…
Source : Liberté



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