octobre 23, 2018
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TOGO : DYSFONCTIONNEMENTS AU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE : DROIT DE RÉPONSE ET CONTRE-VÉRITÉS DU JOURNAL L’ALTERNATIVE (2e partie) Featured

Dans sa parution du 31 août 2018, le Journal L’Alternative par l’intermédiaire de Mrs Ferdinand Ayité et Pierre Claver Kuvo, rend publiques des informations qu’il a obtenues, affirme-t-il par « des intermédiaires et par le « bouche à oreille 1 ». La fiabilité de ces intermédiaires et son réseau d’informateurs de « bouche à oreille » est formellement contestée, ce d’autant que ce journal, de par sa ligne rédactionnelle, représente, selon nos sources bien plus fiables, les intérêts importants :

  • de groupes de pression au sein de groupes ésotériques qualifiés par certains au Togo de « francs-maçons déviants » ;
  • de militaires anti-républicains qui profitent pour transférer les responsabilités et fautes commises sur les populations togolaises sur des personnalités sans défense, naïves ou prises par un jeu de chantage en cascade, et ce sous les fourches caudines de la répression et de l’abus de pouvoir et de droit ; et
  • de groupes mafieux opérant au Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio et qui cherchent systématiquement à faire du bruit autour d’un « scandale » organisé de toutes pièces, dans le but de détourner les regards des responsabilités réelles de leurs auteurs, tout en profitant pour « désigner » à la vindicte populaire, leur bouc-émissaire. Le résultat recherché étant l’impunité, même si l’on demande à des autorités togolaises de mener des enquêtes.

Chacun sait que les enquêtes relèvent de la fiction au Togo dès lors qu’un ou plusieurs membres du parti au pouvoir (Rassemblement du Peuple Togolais/Union pour la République (RPT/UNIR) pourraient être impliqués.

1. LE JOURNAL L’ALTERNATIVE : LA DÉSINFORMATION DÉMASQUÉE

Il suffit de prendre quelques exemples pour comprendre ce qui se passe.

Ferdinand Ayité affirme dans l’un de ses multiples audios qu’il y a eu trois morts. « Depuis que ce dossier est sorti, j’ai eu trois appels de personnes qui m’ont dit que leurs parents sont décédés de cette manière-là (7 mn à 7 mn 10) 2 ». A partir de cette affirmation-interprétation, M. Ferdinand Ayité en déduit que le Dr Guy Alovor a avoué être le médecin-chirurgien responsable de ces morts. Ce raccourci dolosif est contesté par le Dr Alovor et fait l’objet d’une procédure juridique.

Ferdinand Ayité affirme que les prothèses et implants utilisés au service de traumatologie du CHU-SO par l’équipe du CHU lors du passage du Dr Guy Alovor sont « périmés ». Cette affirmation-interprétation est contestée et fait l’objet d’une procédure juridique.

Ferdinand Ayité, le journaliste expert médical sans être médecin affirme dans une de ses vidéos sur « Youtube » et ses textes relayés par « le journal en ligne « iciLomé.com » que « le relargage des prothèses entraîne une embolie pulmonaire et un arrêt cardiaque ». Cette affirmation péremptoire est contestée formellement et c’est un non-sens médical qui fait partie de la procédure juridique entamée.

Lorsque Ferdinand Ayité affirme que « Yves Ekoué Amaïzo » et « Pierre Akoueté Balikpo » sont des « soutiens » de Guy Alovor, il faut qu’il fasse la nuance entre d’une part, soutenir un individu, et d’autre part, soutenir la vérité, ce qui fait partie des missions que se sont assignées les deux associations que dirigent respectivement les deux personnalités citées à savoir le Collectif pour la Vérité des Urnes Diaspora-Togo etUnited States Diaspora Council of Togo (USDCT).

Ferdinand Ayité affirme que « Yves Ekoué Amaïzo sert d’intermédiaire pour la vente de consommables médicaux moyennant commission 3 ». Ma société est dans le transfert de technologies avancées dans plusieurs domaines donc l’ingénierie mécanique, la maintenance, le pétrole, le gaz, la formation dans la soudure et la santé notamment la décontamination d’Ebola. Il s’agit d’innovations et de technologies disruptives qui n’effleurent même pas les dirigeants togolais actuels. Alors, que Ferdinand Ayité, sur la base de ses pseudo-investigations, cesse de confondre ses propres formes avancées de jalousies fondues dans une forme pathétique d’illusions avec la réalité du travail dans le secteur privé. Le Dr Yves Ekoué AMAÏZO n’est pas un commerçant de consommables médicaux, contrairement aux inventions de Ferdinand. Ce n’est pas avec des consommables que l’on éradique la prolifération sur les surfaces et dans l’air du virus Marburg, dit « virus Ebola » créé dans les laboratoires occidentaux et inoculés en Afrique. Alors sachez que vous aurez à apporter la preuve de vos allégations mensongères à un moment ou un autre de la procédure juridique en cours.

Je rappelle que je ne suis pas dans l’humanitaire et ne travaille pas avec les organisations non gouvernementales. Ma société n’a jamais travaillé avec l’Etat togolais, considéré par une partie sérieuse du secteur privé des Petites et moyennes entreprises comme un « client non solvable », disposant d’une justice fondée sur l’imprévisibilité de l’environnement des affaires et un système d’abus de pouvoir par l’intermédiaire d’une justice aux ordres du pouvoir. Alors, le tribunal à compétence internationale finira par faire la part des choses et vous condamnera, vous, vos acolytes du monde obscur et souterrain des clubs ésotériques et votre journal, pour avoir versé dans la désinformation, la diffamation et l’intention de nuire à autrui.

Lorsque Ferdinand affirme présenter les détails d’échanges qui ont eu lieu au bloc opératoire entre le Dr Guy Alovor et les autres membres de l’équipe 4, il oublie de présenter la version du Dr Guy Alovor. Mais quel parti pris ! Surtout que les dires de M. Ferdinand Ayité proviennent d’allégations provenant de sources inconnues. Tous les points contenus dans toutes les publications sont contestés et seront éclaircis au cours de la procédure juridique.

Ferdinand Ayité affirme que « la prothèse périmée de hanche a été vendue au patient au prix scandaleux de 6 439 000 FCFA, sans compter les frais du bloc opératoire, les honoraires du chirurgien (Alovor), de l’anesthésiste, de l’aide opératoire, etc. Le patient ou sa société s’est retrouvé(e) avec une facture globale de presque 11 millions de FCFA, avec en prime une fraude à l’assurance. Il a donc vendu dans cette clinique une prothèse périmée plus cher que le neuf. Voilà le sens de l’humanitaire 5 », la personne incriminée conteste ce point. Comme Ferdinand Ayité veut imposer un tribunal populaire sur la base de ses questions et ses réponses, il faut savoir que le droit impose que ce soit un juge indépendant qui puisse faire son travail. La procédure engagée passera ce point en revue et la vérité éclatera.

Ferdinand Ayité a perdu le sens des nuances et devient un défenseur acharné de l’amalgame lorsqu’il affirme qu’il est allé faire ses investigations sous les cuisses de « Jupiter » pour savoir si Yves Ekoué AMAÏZO en est sorti. Il ne suffit pas pour le Journal L’Alternative de « dénoncer » sans preuves et d’organiser une censure institutionnelle fondée sur l’appartenance à des réseaux militaires, ésotériques ou les deux, pour empêcher la vérité de triompher. Encore faut-il ne pas avoir de « casseroles » avant de tenter d’en créer aux autres, sans preuves. Le Collectif pour la Vérité des Urnes Diaspora Togo a toujours choisi les cas à défendre pour le retour de la vérité, et plus singulièrement la vérité des urnes et des comptes publics. Donc le fait pour et par L’Alternative de dénoncer des dysfonctionnements, aboutit à légitimer l’impunité puisque depuis que l’Alternative dénonce, il n’y a eu aucune arrestation au CHU-SO, ni ailleurs. Alors il faut bien aller devant un tribunal à compétence internationale pour que la vérité jaillisse et que certains colonels puissent ne plus bénéficier des statuts de diplomates… et soient confondus par le Juge. Alors, M. Ferdinand Ayité, sur le cas du CHU-SO, vous ne pourrez pas mystifier le Peuple togolais indéfiniment. D’autres procédures vont être utilisées pour vous ouvrir les yeux sur ceux, adeptes de l’impunité, que vous soutenez sans le savoir ou en feignant de ne pas le savoir. Si vous croyez en Dieu, que Dieu vous pardonne car vous ne savez plus ce que vous faites. Mais la procédure juridique suit son cours. Précisez au Peuple togolais où est-ce que vous avez eu votre diplôme de journalisme, compte tenu d’importantes lacunes dans l’exposé des faits que vous relatez. On vous remercie d’avance.

Lorsque Ferdinand Ayité affirme que Dr Alovor est membre de CVU-TOGO-DIASPORA, il se trompe aussi. Le Dr Guy Alovor n’est pas membre de CVU. C’est la direction de CVU qui au vu des demandes de ses lecteurs et des éléments de preuves tangibles décide, souverainement, indépendamment et sur son propre budget, de suivre un dossier pour rétablir la vérité. Mais au Togo, la vérité se résume trop aux affirmations de celui qui tient le « microphone ». Alors, cette fois-ci, il faudra tenir le « micro » devant un juge indépendant à compétence internationale. Il ne s’agit pas d’une menace mais du recours au droit le plus élémentaire qui n’existe pas au Togo ;

Lorsque Ferdinand Ayité affirme que Dr Yves Ekoué AMAÏZO est « l’avocat du Diable 6 » pour avoir publié les droits de réponse du Dr Guy Alovor, il pose deux problèmes, à savoir qu’il connaît le Diable et qu’il affirme encore, suite aux « investigations du journal le plus lu du Togo [L’Alternative] » que le Diable a besoin d’un avocat, ce qui d’ailleurs est une insulte à la profession d’avocat. Ce point n’a certainement pas fait l’objet d’une investigation approfondie par ses soins et ne mérite pas que l’on s’y attarde.

Tous les autres points d’affirmation-interprétation des « investigations » de M. Ferdinand Ayité sont contestés, notamment le fait que Dr Yves Ekoué AMAÏZO soit impliqué « en bande organisée » dans des ventes de fournitures d’intrants ou autres affirmations d’une imagination fertile mais sans engrais 7.

Mr Ferdinand Ayité a identifié un autre « avocat du diable » qu’il prénomme « Pierre Ekoué » Balikpo 8. Il s’agit vraisemblablement de Mr Jean Pierre Akoete Balikpo. Incapable de citer correctement le nom de M. Balikpo, Ferdinand Ayité fait preuve, soit d’amnésie, soit d’ignorance crasse, car M. Jean Pierre Balikpo est le Président de United States Diaspora Council of Togo (USDCT). C’est à ce titre qu’il est aussi membre du Réseau de Coordination de la Diaspora Togolaise Indépendante (RCDTI). L’affirmation selon laquelle « cet individu, membre du Réseau de la Coordination de la Diaspora Indépendante (RCDTI) » a plombé la Diaspora Togolaise Indépendante (DTI) » est erronée. La DTI avait un bureau provisoire de trois membres élus à Chicago, le 29 avril 2017 à savoir : un Coordonnateur général, un Coordonnateur général adjoint et un Secrétaire général cumulant la fonction de trésorier.

Le mandat de ce bureau provisoire était limité à six (6) mois et n’a pas été renouvelé par l’Assemblée générale de la DTI du fait d’une division entre les membres sur l’adoption d’une approche centralisée ou une approche décentralisée. Mais en réalité, des membres influents de la Coalition des 14 partis politiques ainsi que les membres d’UNIR, tous unis au sein de groupes ésotériques, n’avaient aucun intérêt à la réussite de l’association DTI et ne sont pas étrangers à cette scission. C’est d’ailleurs l’approche centralisée qui a pris un nouvel envol sous d’autres noms.  Par ailleurs, le bureau de la DTI était devenu caduc après la période transitoire et probatoire non concluante. Les investigations de Ferdinand Ayité relèvent systématiquement de l’approximation et proviennent de sources de type « on dit que ». Après investigation, il est possible de confirmer que par l’intermédiaire d’un de ses amis journalistes, il a reçu la somme de 68 000 FCFA ainsi que des cartes mémoires assez chères pour ses ordinateurs comme « cadeau » pour son soutien à la publication. L’appareil photo qu’il a réclamé n’a pas été honoré. Est-ce aujourd’hui le jour de « vengeance » ? Ferdinand Ayité a donc oublié, contrairement à ses affirmations, qu’il a bel et bien demandé une « contrepartie financière et matérielle » pour le service qu’il a rendu dans le cadre de la lutte pour la démocratie au Togo. Mais rendons à « César ce qui est à César », Ferdinand Ayité a bel et bien publié le communiqué de l’association USDCT basée à Chicago et portant sur « une pétition du 12 janvier 2017 demandant le retour à la Constitution de 1992, la démission de Faure Gnassingbé et les réformes constitutionnelles et institutionnelles ». La publication a été faite dans le Journal L’Alternative le 13 janvier 2017.

  • Alors au lieu de contester point par point toutes les fausses informations inventées par M. Ferdinand Ayité et son équipe de journalistes dont nous peinons à trouver les traces des diplômes et donc du respect de la déontologie en la matière, la procédure légale a été choisie et suit son cours.
  • Tous les patients du Dr Guy Alovor sont disponibles pour témoigner devant un tribunal indépendant et à compétence internationale.
  • La peur, l’abus de position dominante de Ferdinand Ayité, les chantages sur certains médias locaux et dans la Diaspora ne pourront pas se faire devant le juge indépendant.

Patience… La désinformation sera démasquée. L’impunité au CHU-SO, comme dans le reste du Togo au demeurant finira par prendre fin. Il suffit qu’une partie de ce Peuple cesse de manger dans tous les râteliers et décide une fois pour toutes d’opter pour les valeurs, les principes et de s’y tenir. Les peuples voisins du Ghana, du Bénin, du Burkina-Faso et d’autres, l’ont fait, ce grâce à une société civile réorganisée sur une base décentralisée. C’est aussi possible au Togo avec un réseau de la Diaspora togolaise indépendante.

2. LE DROIT DE RÉPONSE DU DR GUY ALOVOR PASSERA PAR UN TRIBUNAL INDÉPENDANT

La diffusion d’informations erronées constitue un délit surtout lorsqu’en filigrane, ces informations accusent nommément des personnes de crimes, de trafics de produits périmés, etc.

Comme la procédure juridique engagée aura lieu en France, c’est le droit français et non togolais qui va s’appliquer, ce d’autant que les personnes incriminées ne vivent pas au Togo. Ce droit existe en France, en fonction des médias, depuis la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, prévu à l’article 131, depuis la loi de 1974 sur la communication audiovisuelle, via l’article 6 de sa version remaniée en 1982, et depuis la loi pour la confiance dans l’économie numérique et ses décrets d’application de 2007 et les nombreux textes et jurisprudences y relatifs.

La demande du droit de réponse du Dr Guy Alovor a été effectuée en « bonne et due forme » au Journal L’Alternative dans les délais prescrits de trois mois. Le journal avait trois jours pour publier et diffuser le droit de réponse dans les réseaux sociaux. Le Journal L’Alternative doit le présenter dans le même corps typographique.

Ferdinand Ayité a délibérément choisi de ne pas publier le droit de réponse du Dr Guy Alovor. Cette attitude tend à prouver qu’en matière de déontologie, d’éthique du droit d’informer et du droit à l’information des lecteurs, il n’est pas lui-même le parangon de vertu qu’il prétend être.

Le droit de réponse a pour objectif principal de permettre une information la plus complète du public togolais mais aussi de rétablir la vérité sur des contre-vérités affirmées de manière péremptoire et souvent romanesque, dignes des fictions de bas calibre.

Il y a donc eu diffamation, désinformation et intention de nuire de la part de Ferdinand Ayité, ses collaborateurs et le journal L’Alternative à l’encontre de toutes les personnes citées par lui dans ses écrits et dans ses « audio ». Il y a eu une mise en cause de l’honneur de plusieurs personnalités incriminées sur des affirmations sans preuves tangibles et de nombreuses approximations, amalgames et erreurs matérielles.

Le droit de réponse est un droit « général et absolu » et ceux qui le demandent sont « juges de la teneur, de l’étendue, de l’utilité et de la forme de la réponse ».

Dès lors, selon les lois en vigueur, tout droit de réponse, soumis dans les formes et dans les temps, doit être publié, sauf s’il était contraire aux lois, à l’ordre public, aux bonnes mœurs, à l’intérêt légitime des tiers, ou à l’honneur du journaliste sauf si ce dernier a diffamé l’auteur du droit de réponse. Par ailleurs, le droit de réponse doit être publié dans son intégralité.

Mais, le journal L’Alternative invente ses propres règles et a refusé de publier. Il y a en la matière un abus de droit et de position dominante du Journal L’Alternative.

3. EXIGENCE D’UNE ÉMISSION RADIOPHONIQUE ET EN DIRECT AVEC LES PROTAGONISTES

Monsieur Ferdinand Ayité, qui apparaît de plus en plus comme une tête de pont d’un vaste système d’organisation de l’impunité et des transferts de responsabilités, s’est senti obligé d’empêcher l’ensemble de ses relais médiatiques de publier les droits de réponses du Dr Guy Alovor.

En effet, il était prévu ce dimanche le 23 septembre 2018, une confrontation « audio » sur la Radio FM Liberté et ses radios partenaires au Togo. Cette émission a été annulée. La Radio FM Liberté serait détenue par un certain Éric Alovor, basé à Chicago et membre de réseaux ésotériques au Togo et ailleurs. Il semble avoir été intimidé par ses supérieurs hiérarchiques de ces réseaux. Dr Guy Alovor, Dr Yves Ekoué AMAÏZO et toutes autres personnes concernées et incriminées sans preuves par le Journal L’Alternative étaient disponibles ce dimanche 23 septembre 2018. Rappelons que c’est la Radio FM Liberté qui a pris l’initiative de la confrontation.

A notre grande surprise, l’émission a été annulée par un employé de FM Liberté, M. Bill Davolk qui, à notre demande, a expliqué que l’émission fut annulée « à la demande » du Dr Guy Alovor. Suite à une vérification auprès de ce dernier, il s’avère que le motif invoqué est un mensonge. Le Dr Guy Alovor, ainsi que toutes les personnes citées par Ferdinand Ayité, restent disponibles pour une émission radiophonique de confrontation dès lors que les mêmes questions sont posées à Ferdinand Ayité et que les temps de réponse accordés sont les mêmes et sans interruption lors des développements des uns et des autres.

A ce titre, il importe de s’étonner que malgré des demandes réitérées des populations togolaises qui tentent d’y voir clair et une disponibilité totale de toutes les personnes incriminées abusivement et sans preuves matérielles par le Journal L’Alternative et plus particulièrement le « journaliste » sans diplôme de journalisme, M. Ferdinand Ayité, il est difficile de comprendre l’annulation de dernière minute. D’autres radios de la Diaspora, d’habitude très « bruyantes » se sont tues sur cette question. Il en est de même du site en ligne IciLomé.com qui censure aussi les droits de réponse envoyés par cvu-togo-diaspora.org. Est-ce que l’injonction de quelqu’un ? D’un groupe ésotérique ? Du pouvoir politique en place ? Des financiers de ce site en ligne ?

De toutes les manières pour une transparence intégrale, CVU-TOGO-DIASPORA demande qu’une confrontation publique ait lieu en direct sur un média indépendant, radiophonique ou autre, selon les normes professionnelles du journalisme.

Rappelons tout de même que le journal en ligne « Ici Lomé.com » qui reliait allègrement sans vérification les allégations mensongères de M. Ferdinand Ayité, évite soigneusement de publier les droits de réponse et contestation formelle des affirmations du Journal L’Alternative. Aussi, les principales contestations sont à trouver sur le site www.cvu-togo-diaspora.org. La question du financement de certains journalistes togolais, au Togo comme dans la Diaspora, ne peut être délié de leur capacité à relayer toutes les formes de propagande sans fondements, sans droits de réponse, sans discernement. L’impératif du « buzz » risque de se transformer en un délit, puisque ces journaux seront aussi cités dans la procédure juridique et leur part de responsabilité sera mise en lumière, avec les conséquences en termes de dommages et intérêts.

4. FERDINAND AYITE PROTÈGE DES AMIS MEMBRES DE RÉSEAUX ESOTÉRIQUES DITS « DÉVIANTS »

Il faut y voir une explication plus profonde sur le mode de fonctionnement des médias et des relations avec les personnes et institutions du pouvoir au Togo. Le peuple togolais dont une partie est habituée à la délation, doit savoir qu’une personne est déclarée innocente tant que le Tribunal ne l’a pas condamné sur la base des preuves formelles.

En réalité, il est question pour ceux qui s’adonnent à ce jeu macabre qui consiste à transférer sur d’autres les fautes graves et les responsabilités lourdes. Ils choisissent ou croient choisir des personnalités sans défense. Ce sport collectif et national au Togo est pratiqué par un groupe militaro-civil d’individus, en bande organisée, unis par un pacte ésotérique fondé sur une entraide et une protection mutuelle y compris en cas de délit et de crimes.

Aussi, il faut se demander comment un journaliste peut-il cumuler ses fonctions avec celle de la charge des prisons, à titre militaire avec rang de colonel. On peut aussi, à juste titre, se demander pourquoi des médecins au CHU-SO qui sont également des militaires, empêchent les comptes publics de l’hôpital d’être dévoilés au public togolais, au motif d’une obligation de réserve. Leur obligation de réserve ne s’applique qu’à l’exercice de leur éventuelle activité militaire, mais certainement pas à l’exercice de la médecine dans un établissement public d’Etat. Le problème est qu’en pratiquant l’approche privilégiée par Ferdinand Ayité, à savoir ne fonctionner que sur des témoignages qu’il invente seul ou en groupe organisé, la fiabilité des affirmations perd de son acuité et ne reflète pas la vérité.

C’est ainsi que de nombreux témoignages nous sont parvenus au CVU-TOGO-DIAPORA selon lesquels Ferdinand Ayité aurait « volé ECOBANK ». La question lui avait été posée par le Dr Guy Alovor lui demandant s’il confirmait. Ferdinand Ayité a éludé la question et considère qu’il s’agit « de poubelles de Google ». Quand la désinformation le concerne, il prend les devants pour exiger les droits de réponse. Quand c’est lui qui verse dans la désinformation, il oublie d’appliquer à la lettre les règles de droit en matière de droit de réponse. Le problème est grave car cela pose même la question de la nécessité au Tribunal de vérifier l’état psychique de l’accusateur sans preuves qui fait aussi dans l’affabulation. Le problème est que de nombreux militaires-anti-républicains sont membres de ces groupes ésotériques, ce qui leur procure une impunité éternelle avec le pouvoir actuel.

La question est – à partir de nos recoupements -, que toutes les personnes qui accusent le Dr Guy Alovor et maintenant le Dr Amaïzo comme complices dans les dysfonctionnements du CHU-SO sont membres d’un groupe ésotérique, connus comme tels sur la place et dénommés « les francs-maçons déviants ». Ce groupe est un appui direct au pouvoir en place qui a toujours cherché à faire taire le CVU-TOGO-DIASPORA. Ceci expliquerait cela.

En effet, leur technique est toujours la même : face à un scandale occasionné par l’un d’entre eux, c’est l’omerta, un silence religieux sur lequel vole en toute quiétude la mouche tsé-tsé. Alors, ceux qui sont positionnés au niveau des médias comme le journal L’Alternative, prennent les devants sur la base d’une « pseudo-investigation ». Ces dits journalistes se contentent de radio-trottoir, font allégrement l’amalgame entre les « on dit » et la vérification et le recoupement sérieux des sources, afin de mieux choisir leur bouc émissaire idéal. Il s’agit communément :

  • d’une personne non résidente au Togo ; ou alors
  • de personnalités qui n’oseront pas porter plainte et poursuivre les journalistes comme Ferdinand Ayité et son journal L’Alternative devant des tribunaux indépendants.

5. POURQUOI LES COMPTES PUBLICS DU CHU-SO NE PEUVENT PAS ÊTRE PUBLIÉS ET AUDITÉS ?

Il se trouve que la séparation des pouvoirs, entre pouvoir exécutif et pouvoir judiciaire n’existe pas au Togo. La police judiciaire est souvent absente et quand ce ne sont pas les voyants de tous acabits, ce sont les pseudo-investigateurs membres des groupes ésotériques et ayant des pactes de protection mutuelle qui prennent les devants. Cet état de fait, connu de tous, empêche la vérité de passer des ténèbres à la lumière, compte tenu des abus de droits, des abus de pouvoir et des menaces et chantages sur la personne, sur les familles pour un silence négocié.

Mais il s’agit ne là que de servitudes volontaires. D’ailleurs Ferdinand Ayité ne cherche pas la vérité mais à « faire taire » ces gens… Ce qui dénote son niveau d’éducation en matière de respect de la personne humaine.

Malheureusement dans le cas des scandales au Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio, l’essentiel se trouve dans les comptes publics. Entre le budget que le Gouvernement, via le Ministre de la Santé affecte, à cet hôpital et le budget de l’hôpital, il y a de l’argent qui disparaît. Avec en filigrane l’« évaporation » d’équipements des services, d’où l’appel à des compétences extérieures et même des équipements venant d’ailleurs y compris les consommables. En réalité, l’origine du problème se trouve dans la mauvaise gouvernance, la corruption et le détournement des fonds affectés pour l’achat des équipements, des consommables et autres services devant être fournis aux malades, et plus particulièrement aux plus démunis, aux plus faibles des citoyens togolais. Mais qui s’occupe des plus faibles au CHU-SO ?

Ces « sans-voix » n’ont pas encore trouvé sur leur route comme défenseur, notre fameux « prix Nobel du Journalisme » !!!

Il suffit de faire l’enquête avec de vrais enquêteurs indépendants – non affiliés à des groupes ésotériques et non-membres des services de renseignements et de la police ou des militaires du pouvoir en place -, pour comprendre que le budget affecté au papier hygiénique disparait régulièrement au CHU-SO 9. Il se trouve que Ferdinand Ayité a « oublié » d’enquêter sur ce cas bien qu’il n’y ait jamais de papiers WC dans ce qui fait office de toilettes au CHU-SO. Sur la base des informateurs fiables qui renseignent CVU-TOGO-DIASPORA, il est possible d’expliquer rapidement comment l’essentiel du scandale au CHU-SO provient de la mauvaise gouvernance des comptes publics de l’hôpital. Du coup, cela engage la responsabilité du Directeur de l’Hôpital et de son prédécesseur, le Ministre de la Santé et bien sûr les médecins et personnels soignants qui profitent de la mal-gouvernance pour procéder à des opérations médicales hors comptes publics. C’est au cours de ces opérations non enregistrées que les critiques énoncées doivent être confirmées ou infirmées devant un tribunal indépendant et à compétence internationale. La procédure est en cours et durera le temps qu’il faut. Alors si le budget du papier hygiénique disparaît, imaginez pour des équipements et consommables qui constituent des sommes bien plus importantes et sans commune mesure, pour ceux qui résident au Togo et savent comment étouffer ce vol institutionnel organisé.

Alors, commençons par le commencement. Au cours de la procédure juridique en cours, le temps viendra où les autorités togolaises concernées seront sommées de présenter les comptes qui seront alors audités. On saura alors où sont passés les prothèses comme au demeurant les papiers hygiéniques et surtout si ces deux produits indispensables au CHU-SO sont « périmés » ou pas ? Il existe une date limite de vente sur les papiers hygiéniques. Mais est-ce à dire que ce papier hygiénique est périmé ? Il existe des dates limites de vente sur les prothèses dentaires. Est-ce à dire que les prothèses dentaires ne peuvent pas être utilisées en respectant les protocoles médicaux ?

6. INVESTIGATIONS DE CVU-TOGO-DIASPORA : OÙ SONT PASSÉS LES PAPIERS WC DU CHU-SO ?

Pour permettre à notre journaliste-investigateur d’obtenir le prix Nobel du journalisme, il importe de partager les résultats de nos investigations et lui permettre de les poursuivre et de les présenter pour l’obtention du prix. En effet, c’est à la suite de l’épuisement rapide inexplicable du stock de papier hygiénique acheté par le CHU-SO, que le Directeur général du CHU-SO, M. le Colonel Adom Wiyaou Kpao a eu des soupçons qui se sont portés sur le chef magasinier de l’époque. Le Colonel directeur, flanqué de ses militaires-hommes de main, a débarqué au domicile du chef magasinier. C’est ainsi qu’une partie des palettes entières du stock de papier hygiénique a été découvert dans le garage de ce dernier. Le Colonel et ses hommes aux gros muscles ont ramené le stock au CHU-SO manu militari en dehors de toute procédure juridique et légale. Au demeurant, le « magasinier », normalement considéré comme innocent devant la loi pour avoir emprunté les papiers hygiéniques provisoirement, n’a pas pu être poursuivi par la justice togolaise au motif que le Colonel et ses hommes ont effectué une perquisition et une expédition sans mandat du juge. Mais lorsque chacun visite les toilettes du CHU-SO, il n’y a toujours pas de papier hygiénique. Alors plusieurs questions doivent être posées logiquement :

  • Que sont devenues les palettes entières du stock de papier hygiénique après leur retour manu militari au CHU-SO ?
  • Qui a des besoins aussi pressants et importants pour utiliser aussi rapidement tout le stock de papier hygiénique du CHU-SO ?
  • Est-ce que le stock de papier hygiénique disparu s’est retrouvé à la Présidence de la République togolaise, puisque le Colonel qui dirige le CHU-SO est un militaire qui répond directement aux ordres du Chef des armées togolaises, à savoir Faure Gnassingbé ?
  • Pourquoi les audits et contrôles à postériori sur les comptes publics du CHU-SO sur les consommables, les équipements, ne sont jamais publiés pour une vérité des comptes et surtout permettre de rendre compte aux usagers du service public hospitalier ?  Rappelons que les consommables au niveau du CHU-SO sont définis comme des fournitures nécessaires au fonctionnement quotidien de l’hôpital et aux premiers soins de base. Il s’agit principalement des compresses, pansements, désinfectants, gants, fils de suture, plâtres, bandes, aiguilles, kits césariennes (dont le contenu disparaît régulièrement et systématiquement), etc. Les prothèses sont à considérer comme faisant partie d’un budget à part, en principe au niveau de l’équipement.

Le responsable des services économiques du CHU-SO s’est rendu aux cérémonies de « l’Evala 10 » au début du mois de juillet 2018. Il n’a pas été possible de procéder à des anesthésies générales selon les protocoles médicaux en vigueur, ce pendant quinze jours, soit toute la durée des cérémonies. En effet, il se trouve que personne ne pouvait autoriser le réapprovisionnement ce certains produits indispensables pour effectuer ces anesthésies. Il s’agit entre autres d’un stock de médicaments notamment le Fentanyl et le Sufentanyl, indispensables pour procéder à une anesthésie générale. Est-ce que dans ce cas aussi, le Colonel Directeur général du CHU-SO était au courant ?  Ou est-ce qu’il a aussi un problème d’amnésie ? Combien de Togolais et Togolaises sont morts ou handicapés à vie pour ne pas avoir pu être opérés dans les délais suite à ces manquements graves et se perpétuant compte tenu de l’impunité ambiante.

À ce moment précis où la vie de citoyens togolais a réellement été mise en danger, que faisait la Ligue des droits de l’Homme au Togo 11 ? Que faisait aussi la Ligue des Consommateurs du Togo ? Que faisait également le Conseil de l’Ordre des Médecins au Togo ? Que faisait enfin l’autorité de tutelle, Monsieur le Ministre de la Santé, le Dr Moustapha Mijiyawa ? Rien !

Absolument rien. Une HONTE ! tout cela parce qu’il s’agit des « gens d’en bas d’en bas », donc des togolais et togolaises négligeables, alors on peut usurper les comptes publics du Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio alors qu’il y a eu aussi des contributions d’aides bilatérales. Alors que font les ambassadeurs qui se taisent aussi, sous couvert de non-ingérence, dès lors qu’il s’agit de garder leur poste le plus longtemps possible ?

À ce moment précis où la vie de citoyens togolais a réellement été mise en danger, pourquoi le stylo du pourfendeur Ferdinand Ayité, n’avait-il plus d’encre pour dénoncer cette ignominie ?

Bref, que Ferdinand Ayité aille revoir sa copie. Car sincèrement, ses élucubrations en qualité de journaliste-investigateur sur le CHU-SO ne méritent pas plus de 0 sur 20 dans n’importe quelle école de journalisme sérieuse, professionnelle et indépendante. Il s’agit au mieux d’un propagandiste au service d’un club d’usurpateurs du budget de l’Etat, et donc une usurpation de l’argent des contribuables togolais. Au passage, nous lui suggérons de mener également l’investigation pour savoir ce que sont devenus les stocks de papiers hygiéniques récupérés par le Colonel Directeur général du CHU-SO ? Mais les liens ésotériques, entre corps de l’armée, et même de rétributions sous forme de « dons » et « contre-dons » dans le milieu du monde des ténèbres sont difficiles à « investiguer ». Ce qui est sûr c’est que cela empêche certains médias et journalistes de publier les droits de réponse des personnes incriminées par le Journal L’Alternative.

Alors, s’agit-il toujours d’informations crédibles lorsqu’un journaliste qui se dit spécialiste en investigation fait l’amalgame entre :

  • d’une part, des dysfonctionnements graves occasionnant des morts au CHU-SO ; et
  • d’autre part, le refus de la Direction de cet hôpital et des autorités du pays de rendre des comptes détaillés sur l’affectation des budgets pour les consommables, les équipements et même les salaires ?

Non, il s’agit de détourner l’attention du peuple togolais qui a demandé le départ de Faure Gnassingbé pour non-respect de la Constitution de 1992 et pour refus de mettre en œuvre des réformes constitutionnelles et institutionnelles. Surtout lorsque la Coalition des 14 partis politiques légitime ce régime en jouant le jeu des « élections » y compris avec la CEDEAO. Le feuilleton permet d’ailleurs de dénigrer une partie de la Diaspora, notamment celle qui n’est ni alignée sur Faure Gnassingbé, ni alignée sur la C 14. Alors, que le peuple togolais se réveille pour comprendre que l’objet de la politique, c’est d’améliorer d’abord les conditions de vie quotidienne, en priorité celles de la partie la plus faible, la plus démunie, celle qui se retrouve sans représentation pour la défendre, donc sans voix, sans influence.

La procédure juridique qui a démarré va clarifier la situation et les responsabilités des uns et des autres, mais aussi l’innocence des uns et des autres. Les affabulateurs qui ne savent pas enquêter sur l’essentiel seront démasqués.

7. LE JOURNAL L’ALTERNATIVE S’EST SPÉCIALISÉ DANS LE « FAKE NEWS CIBLÉ »

Rappelons que sur la base des écrits et des affirmations radiophoniques (audio) de M. Ferdinand Ayité du journal L’Alternative, ce dernier et ses commanditaires ainsi que ses complices directs ou indirects, y compris ceux qui diffusent les « fake news » devront en répondre devant un tribunal. Il est d’ailleurs curieux de constater que ce sont les médias qui relaient les publications de Ferdinand Ayité sans vérification préalable, qui refusent aussi de publier les droits de réponse du Dr Guy Alovor et les tentatives de CVU-TOGO-DIASPORA d’aider à une restauration de la vérité. Mais ce n’est pas la vérité qui intéresse Ferdinand Ayité et ses comparses, mais le droit à censure du droit de réponse, le droit à censure de ceux qui tentent comme CVU-TOGO-DIASPORA de mettre fin à l’omerta d’un système militaro-civil utilisant les médias alignés sur le pouvoir comme des stratégies de bouc-émissarisation.

Si ce n’est pas la vérité, c’est alors quoi ?

La volonté de protéger un groupe mafieux opérant au sein d’une structure mafieuse de la franc-maçonnerie au Togo, structure qui s’assure que ces membres restreints sont aussi des « militaires », avec ou sans uniformes.

Heureusement, il y a encore la possibilité de porter plainte et de suivre tranquillement la procédure juridique pour établir les responsabilités des uns et des autres, et donc la vérité. La procédure entamée risque de durer entre 3 et 5 ans, à moins que la procédure en référé permette l’application immédiate du droit de réponse et surtout le rétablissement de la vérité.

Donc que les lecteurs du Journal L’Alternative qui ont été désinformés s’arment de patience et attendent les résultats de la procédure juridique. Le Collectif pour la Vérité des Urnes Diaspora-Togo est une association de fait qui a pour objectif de rappeler partout où des éléments matériels de preuves le permettent, la vérité, la vérité des urnes et la vérité des comptes publics. En effet, l’absence de ces principes au Togo est à la base de la crise socio-politico-économique du pays, doublée d’une crise de chantage par des groupes ésotériques qui forcent la population à abdiquer devant le combat de la vérité et surtout la fin de l’impunité.

Le problème est que dans ces groupes ésotériques, on trouve pêle-mêle des hauts responsables du pouvoir en place, mais aussi des hauts-dirigeants des partis d’opposition, et même de la société civile. Ensemble ils organisent la mort de l’autodétermination du peuple togolais en neutralisant les actions du retour à la transparence, à la vérité et plus particulièrement à la vérité des comptes publics. Le CHU-SO n’est pas une exception, au contraire. Donc, toutes enquêtes effectuées par des professionnels de l’investigation indépendants et des juges indépendants du pouvoir, est impossible au Togo.

Aussi, une partie de la Diaspora indépendante que constitue CVU-TOGO-DIASPORA se constituera partie civile dans ce procès pour faire jaillir la vérité. Cette vérité pourrait amener les mêmes réseaux militaro-civils à tenter de reporter leurs crimes et responsabilités sur l’homme politique qui pourrait leur servir de bouc-émissaire. L’objectif est de ressortir « innocent » dans un régime de l’après Faure Gnassingbé.

8. CONCLUSION ET DEMANDE DU CVU-TOGO-DIASPORA

Le problème est que certains journalistes, à la solde des groupes mafieux et ésotériques, s’empressent de mener une certaine enquête dont les résultats se soldent par l’impunité totale pour les principaux responsables. Sauf peut-être quelques têtes, qui sont rapidement enlevées de la place publique et remplacées par d’autres, membres des réseaux militaro-ésotériques. Le CHU-SO n’y fait pas exception. Donc le CVU-TOGO-DIASPORA demande aux populations togolaises de ne pas suivre aveuglément et comme des moutons de panurge les conclusions hâtives de « pseudo » enquêtes journalistiques, tendancieuses et exclusivement à charge, publiées dans un seul objectif : transférer l’opprobre induit par les responsabilités de certains sur des bouc-émissaires, le plus souvent des personnes ne pouvant se défendre notamment les plus pauvres, les plus faibles, les opprimés politiquement et économiquement et aussi les absents temporaires du pays, comme la Diaspora togolaise. Dans ce dernier cas, la Diaspora ne se laissera pas faire. Une véritable surprise pour ceux qui croyaient avoir transféré la « patate chaude » à des innocents.

Ce jeu à somme nulle a permis au système de Faure Gnassingbé de perdurer jusqu’à ce jour. Une partie du peuple togolais, friande de « fake news » dignes de fictions romanesques de type populiste, finit toujours par tomber dans le panneau. Alors pour que la vérité triomphe dans la transparence, la solution passe par certaines actions, entre autres, celles que nous proposons :

  1. Le CVU-TOGO-DIASPORA demande un débat contradictoire à partir d’une dizaine de 10 questions avec les temps de réponses pour les intervenants concernés par ce dossier et le ministre de la santé, les deux précédents directeurs du CHU-SO ne peuvent être absents de ce débat. Pour ce faire, il est demandé au Ministre de publier les comptes publics non falsifiés du CHU-SO et au Directeur du CHU-SO d’expliquer son budget et plus particulièrement pourquoi les sommes affectées à des équipements, des consommables et autres services disparaissent et que ces équipements doivent venir d’ailleurs ?
  2. Le CVU-TOGO-DIASPORA sera partie civile dans l’instruction judiciaire qui démarre et demande à tous les protagonistes de ne pas fuir leur responsabilité en se mettant à la disposition d’un tribunal à compétence internationale ;
  3. Le CVU-TOGO-DIASPORA exigera la publication de la décision d’une justice internationale et indépendante afin que le droit de réponse soit publié par le Journal L’Alternative et que la population togolaise puisse enfin distinguer entre le vrai et le faux. YEA.

En définitive, qui a peur de la vérité au Togo ?

Une vérité qui va confondre tout un réseau d’individus tenus par des pactes obscurs et adeptes de la non-transparence et du détournement de responsabilités graves sur des bouc-émissaires. Aujourd’hui, la réaction de la Diaspora non alignée sera au rendez-vous et la justice non-togolaise 12 fera son travail de manière indépendante. YEA.

Le 25 septembre 2018.

Dr. Yves Ekoué AMAÏZO

Coordonnateur général

Collectif pour la Vérité des Urnes – Diaspora Togo                          .

Direction du Comité de rédaction sur l’Avenir du Togo au sein du Réseau de Coordination de la Diaspora Togolaise Indépendante (RCDTI).

CVU-TOGO-DIASPORA. Une association de fait financièrement indépendante et politiquement libre.

www.cvu-togo-diaspora.org

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© CVU-TOGO-DIASPORA

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