Togo: Entités togolaises identifiées comme « alignée sur Faure Gnassingbé »et/ou considérée comme un agent satellite d’UNIR



LES FAUX OPPOSANTS AU TOGO
A LIRE
FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

EMMANUEL MACRON SUR LA CRISE TOGOLAISE "La conservation longue du pouvoir sans processus électoraux, sans cadre de pluralisme n'est pas une bonne chose"


Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


Charles debach, doit faire face à la justice de la France pour répondre à une plainte actuellement instruite à Paris par le Juge Serge TOURNAIRE.

DEBBASCH est accusé d’avoir détourné des sommes d’argent considérables, près de 14 millions d’euros, des sociétés SE2M et SE3M.

TOGO : Le brigandage dose adulte sur republicoftogo.com</p>
<p>Les membres de la nébuleuse terroriste Boko Haram qui officient sur republicoftogo.com ont encore frappé très « faure ». Leur cible, le malheureux président de la Cour Constitutionnelle Aboudou Assouma qu’ils ont de manière malveillante exposé à un lynchage médiatique sans précédent pour lui avoir prêté une pseudo interview dans laquelle il déclarait que la page des réformes est tournée. « La page des réformes est tournée depuis le 30 juin à la suite du rejet par l’Assemblée Nationale du projet de loi sur ces réformes. Les députés sont des élus du peuple, ils ont décidé en toute souveraineté (…) L’Accord politique global est caduc aujourd’hui. Ce n’est pas le pouvoir qui l’enterre. Il est tout simplement caduc », voilà des propos qui ont été prêtés à Aboudou Assouma. Cette sortie si maladroite et scandaleuse a déclenché un branle-bas au sein de l’opinion. Le malheureux Aboudou Assouma ! Il avait subi un déluge de critiques acerbes et d’insanités qu’il aurait honte de se regarder dans une glace. En tout cas, il en avait eu pour son grade.</p>
<p>Aboudou Assouma lui-même n’en revenait pas de susciter autant de rancœurs alors qu’il ne se souvient pas avoir accordé d’interview à republicoftogo.com. Mais le mal était déjà fait. Il s’agit simplement du faux et usage du faux dont ce site a habitué ses lecteurs. D’après nos informations, c’est le mercenaire en col blanc Charles Debbasch alias Koffi Souza qui a abusé du président de la Cour Constitutionnelle en signant de son nom cette interview que Charles Debbasch lui-même s’est auto-accordée. Vous voyez la gravité de l’acte posé ! De sources bien informées, Aboudou Assouma était rouge de colère. Il a proprement sermonné le conseiller juridique de Faure Gnassingbé et l’a enjoint de retirer immédiatement l’article sur le site. Comme un voleur pris la main dans le sac, Charles Debbasch s’est exécuté sans crier gare. Depuis hier, il n’y a plus aucune trace de l’interview sur republicoftogo.com. Elle a été tout simplement effacée. </p>
<p>Le juriste mercenaire n’est pas à son premier coup contre Aboudou Assouma. En 2011, Charles Debbasch, en bon récidiviste notoire, avait accordé une fausse interview au nom du président de la Cour Constitutionnelle à la suite de la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO concernant la requête introduite par les 9 députés ANC exclus de l’Assemblée nationale. A l’époque, Aboudou Assouma aurait prétexté que « la juridiction de la CEDEAO n’avait pas demandé la réintégration des 9 députés ». Argument qu’avait brandi le pouvoir pour empêcher le retour des députés exclus au parlement alors que c’était une opinion de Charles Debbasch. Comme à l’époque le président de la Cour Constitutionnelle n’avait pas réagi à cette forfaiture, Koffi Souza a pensé qu’il pouvait tout le temps se permettre d’abuser de lui. Mais cette fois, ça n’a pas marché.</p>
<p>Le même faussaire Charles Debbasch avait prêté tout récemment une interview mensongère au Vice-président de l’ANC Patrick Lawson qui a dû vigoureusement protester. On le voit, republicoftogo.com qui se dit la vitrine de l’Etat togolais, est comparable à la fièvre hémorragique à virus Ebola…<br />
Source : Liberté » width= »470″ height= »361″ /></p></div>
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Les membres de la nébuleuse terroriste Boko Haram qui officient sur republicoftogo.com ont encore frappé très « faure ». Leur cible, le malheureux président de la Cour Constitutionnelle Aboudou Assouma qu’ils ont de manière malveillante exposé à un lynchage médiatique sans précédent pour lui avoir prêté une pseudo interview dans laquelle il déclarait que la page des réformes est tournée. « La page des réformes est tournée depuis le 30 juin à la suite du rejet par l’Assemblée Nationale du projet de loi sur ces réformes. Les députés sont des élus du peuple, ils ont décidé en toute souveraineté (…) L’Accord politique global est caduc aujourd’hui. Ce n’est pas le pouvoir qui l’enterre. Il est tout simplement caduc », voilà des propos qui ont été prêtés à Aboudou Assouma. Cette sortie si maladroite et scandaleuse a déclenché un branle-bas au sein de l’opinion. Le malheureux Aboudou Assouma ! Il avait subi un déluge de critiques acerbes et d’insanités qu’il aurait honte de se regarder dans une glace. En tout cas, il en avait eu pour son grade.

Le mercenaire en col blanc, Charles Debbasch traqué par la justice pour malversations financières et qui a fui sa France natale pour s’offrir un refuge doré au Togo, a-t-il des griefs personnels contre son compatriote Loïk Le Floch-Prigent ?

Charles Debbasch Escroc et calamité pour les togolais

Charles Debbasch © Republicofotogo

Le conseiller juridique de Faure Gnassingbé ne veut aucun cas voir son compatriote sortir de prison. Au cri de désespoir de la femme de l’ancien PDG d’Elf qui affirme que son mari est près de mourir, Charles Debbasch alias Koffi Souza rétorque que c’est un « décès imaginaire ». « Décidément, c’est la saison des décès imaginaires. Après celui du chef de l’Etat la semaine dernière, c’est au tour de Loïk Le Floch-Prigent, ancien patron d’Elf, inculpé au Togo dans une affaire d’escroquerie à la nigériane, qui « serait tout près de mourir », écrit-il sur son site republicoftogo

Certes, il y a des livres qui ne méritent pas d’être lus et ce livre en fait partie. Mais comme aime à le dire l’écrivain togolais Sami Tchak, même un mauvais bouquin vaut son pesant d’or, ne serait-ce que l’odeur de la sueur de l’auteur qui l’a écrit. C’est du moins le sentiment qu’on aura après avoir lu « La Succession d’Eyadema, Le Perroquet de Kara de Charles Debbasch » [1], livre au demeurant détestable et ennuyeux, paru au début du dernier trimestre 2006 et qui a fait l’objet d’une critique élogieuse d’une certaine presse au Togo.

Charles Debbasch Togo Faure

Né en 1935 à Tunis ; doyen de la fac de Droit d'Aix en Provence (à 35 ans) ; conseiller de Giscard de 1978 à 1981 ; dirigeant du groupe de presse du Dauphiné libéré ; auteur d'une vingtaine d'ouvrages (dont Un amour de Love, cinq ans avec mon yorkshire préféré)… De 1981 à 1993, il préside la fondation du peintre Vasarely (à qui on doit le logo Renault). Puis réorchestre la constitution du Congo-Brazza. Jacques Vergès le présente, en 1992, à Eyadéma père. Jusqu'à la mort du Vieux Baobab, la France couvrira les tripatouillages de ce juriste de haut vol (pardon). Omnipotent et omniprésent, il mène grand train, lifte les constitutions, conseille, se fait consulter, déplace les pions.

Qui dit que les enfants des dictateurs et sanguinaires sont les mieux lotis quand ils se croient tout permis au moment où leurs parents sont au pouvoir. Les exemples sont multiples pour ses progénitures à la chute de leurs pères.

Les Burkinabè ont encore démontré avec courage et détermination en chassant par un soulèvement et une révolution le jeudi 30 au 31 octobre 2014, leur Président Blaise Compaoré, le..dictateur, le sanguinaire, l’assassin, le tueur et le pyromane qui a passé 27 ans au pouvoir.


L’aspiration profonde de tout citoyen togolais est avant tout d’appartenir à une nation où toutes les filles et tous les fils circulent librement et agissement aisément dans tous les coins et recoins du pays sans se soucier de quelques ennuis que ce soit qui seraient liés à une forme de tribalisme ou d’ethnocentrisme.

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« L’impudence est facile à définir : il suffit de dire que c’est une profession ouverte d’une plaisanterie outrée, comme de ce qu’il y a de plus honteux et de plus contraire à la bienséance » (Jean de La Bruyère, Les Caractères)

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« Les événements survenus au Burkina Faso doivent édifier les dirigeants de tous les pays, en l’occurrence notre cher Togo, dans lesquels le libre jeu de l’alternance est confronté à des blocages ».

C’est par cette réaction exprimée dans un communiqué parvenu à l’Agence de presse Afreepress que le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR, parti d’opposition) attire l’attention du pouvoir togolais sur l’actualité sociopolitique du Togo.

Est-ce une plaisanterie ou du sérieux ? Pas de réponse pour le moment. Mais tout ce que l’on sait c’est que l’artiste de la chanson Eric MC a annoncé samedi dernier, sa candidature pour l’élection présidentielle de 2015. Il dit être « le candidat du peuple » et compte donc apporter une aide sociale aux populations.

Avec le dernier épisode que les burkinabè ont servi au monde la semaine dernière, l’on peut conclure avec force que la question de la limitation des mandats présidentiels à deux est définitivement réglée dans les trois pays qui entourent le Togo.

Le Ghana, le Burkina et le Bénin où le Président Thomas Yayi Boni a juré vendredi ne jamais envisager la révision de la Constitution pour briguer un troisième mandat.

Ministre Issa SAMAROU Saibou « Je lance un appel à ceux qui, après avoir commis le forfait, ont pris la fuite… d’être sincère envers eux même d’aller se rendre, car un mort sur une conscience c’est un virus qui vous ronge jusqu'à vos derniers jours »

 

 

  Le conclave a rendu ses conclusions vendredi 31 octobre lors d’une conférence de presse tenue au siège de la CDPA à Lomé. Comme l’on pouvait s’y attendre, Jean-Pierre Fabre a été retenu comme candidat unique de l’opposition

 

Encore quatre mois séparent le Togo de l’échéance fatidique de la présidentielle de 2015. Dans cette perspective, outre les candidatures déclarées de Kofi Yamgnane et du pasteur Ada, la liste des candidatures annoncées s’est allongée ce vendredi avec deux autres intentions de candidature dont celle du candidat indépendant, le révérend Pépé Magloire Dotsè.

Présidentielle 2015

 

  Le dilatoire de Gilbert Bawara sur les élections locales

 

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L’échéance de 2015 reste présente dans les esprits. A raison, car il s’agit d’un scrutin importantissime pour la survie de la démocratie et de l’alternance dans notre pays. Mais le processus n’est pas préparé au moins. Et, bien plus, n’annonce rien de bon sur le plan sécuritaire. D’où l’urgence de solutions alternatives, « afin d’éviter le pire » à notre pays. Et c’est ici que dans certains milieux, on suggère la suspension du processus électoral.

 

Les comptes sont désormais bons pour le Président Blaise Compaoré au Burkina Faso.

 Après avoir passé sans partage 27 ans au pouvoir, il devra impérativement partir, immédiatement ou du moins à la fin de son mandat en 2015 s’il arrive à bien négocier avec son opposition et certains ténors de l’armée.

 

lors qu’il voulait jouer au timbré jusqu’à ce jeudi noir du 30 octobre 2014, le peuple burkinabè le lui a rappelé de la manière la plus sanglante possible.

C’est vrai qu’en philosophie, il nous est souvent dit que l’habitude est une seconde nature.

 Mais très rarement l’on a vraiment le temps de prendre au sérieux ce genre d’affirmation, puisque l’on se dit qu’il suffit d’être lucide, clairvoyant, prévenant ou simplement raisonnable pour se passer de simples habitudes et agir selon les circonstances et les besoins de chaque instant.

Ouagadougou était mardi comme une ville morte. Magasins et boutiques étaient fermés.
 Plusieurs milliers de centaines de burkinabè étaient dans les rues pour dénoncer ce que l’opposition appelle le coup d’Etat Constitutionnel de Blaise Compaoré et demander le retrait pur et simple du projet de Loi sur la révision constitutionnelle qui vise à permettre au président sortant de briguer un nouveau mandat en 2015.

substance, le commentaire qui a été fait de la gigantesque marche qui a eu lieu mardi dans les rues de Ouagadougou pour dire non à la révision constitutionnelle.

Ce n’est pas trop de mes habitudes, mais je l’ai fait ce dimanche 26 octobre à 18heures.

 Quelques minutes de détente avec deux amis très serrés à moi dans un petit bar discret à Agbalépédogan.

 La nuit tombait à peine et…le courant était coupé. Tout était noir, seuls les lampes torches de nos téléphones nous aidaient à voir nos verres de coca et de la Pils.



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