Togo : Les évenements de la répression barbare sur le Campus de Lomé

FAURE GNASSINGBE , IL FAUT LAISSER LES ETUDIANTS TOGOLAIS EN PAIX

Alberto Olympio, le leader du parti des Togolais a échappé à la prison le 25 février dernier. Le juge qui l’a convoqué devrait le déposer mais a dû repousser la décision et d’après nos informations, sur instruction ; mais des sources sérieuses nous indiquent que le politicien Alberto Olympio ne sera pas raté le 12 mars prochain.

Il se passe des choses particulièrement curieuses dans notre pays.

Depuis que le front social a commencé à bouillonner, depuis que l’écrasante majorité des travailleurs togolais se sont résolus à réclamer avec fermeté et rigueur leurs droits, jamais le Prince-héritier ne sait manifesté en personne.

Le fameux slogan «pas de réformes, pas d’élection » qu’aurait adopté le Combat pour l’alternance politique en 2015 (CAP 2015) dans les manifestations pour réclamer les réformes avant sa position participative aux élections, même sans les réformes,   a fait encore couler beaucoup d’encre ce jeudi sur la 96.3, la radio Victoire FM.

Document exclusif de Synergie-Togo sur l’élection 
 

Pour une population en âge de voter qui a augmenté de 180 000 citoyens entre les deux dernières révisions des listes électorales, Synergie-Togo estime que le corps électoral pour l’élection présidentielle de 2015 devrait se situer entre 3,2 et 3,3 millions d’électeurs, soit 200 à 250 000 inscrits de plus que les 3,044 millions électeurs inscrits de l’élection législatives de Juillet 2013.

Le processus électoral a connu la semaine passée un coup d’accélérateur, mais pas dans le bon sens. Le pouvoir a multiplié les décisions unilatérales et obscurantistes à coups de violations des dispositions réglementaires et de la Constitution et annonciatrices d’un scrutin au sort déjà scellé. Mais l’opposition doit-elle toujours y participer dans ces conditions ou le boycotter ? Et en cas de boycott, ce sera quoi la suite ?

 

Dans une République, seule la loi compte, seule la loi sert de charpente et d’instrument de gouvernance de l’ensemble des citoyens.

Comprise comme telle, la République ne peut avoir sa raison d’être si ses gouvernants en viennent à fouler systématiquement au pied, cette essence qu’est la loi et qui est consubstantielle à la République.

Ce mardi 3 mars, premier des trois (3) jours de la grève de 72 heures  de la Synergie des travailleurs du Togo (STT), a été marqué par des manifestations d’élèves sur les voies publiques à Lomé et à l’intérieur du pays.

Le Togo est un pays entièrement à part. Tenez, il est le seul Etat aujourd’hui dans la sous-région ouest-africaine où les services de télécommunication coûtent les yeux de la tête à cause de la réticence des gouvernants à ouvrir le marché des télécoms à la concurrence. Seulement deux opérateurs se partagent le marché du mobile, la société étatique Togocel- qui opère en situation de monopole et qui maximise les bénéfices sans tenir compte de l’intérêt des consommateurs togolais dont le pouvoir d’achat n’a cessé de se dégrader-, et Moov du Groupe Etisalat.

Il y a quelques mois, nous avions écrit un article qui a connu un succès exceptionnel. Son titre était : Faure confond le Kabyè au sorcier de la maison.

 Dans ce texte, nous avions démontré combien le fils-héritier a horreur des critiques venants des esprits éclairés qui sont d’origine Kabyè.

'TOGO : Les égéries de la République font flop

 Les égéries de Faure Gnassingbé seraient-elles en perte de vitesse ? Elles ne sont pas seulement l’atout charme et glamour du sérail, elles font aussi l’honneur de la République. Elles, ce sont la Miss du gouvernement, Tata Cina et la dame de fer, Tanti Jézabel. Les deux grandes dames avaient particulièrement percé ces deux dernières années (2013 et 2014) en figurant dans le gotha des « 20 jeunes femmes qui feront l’Afrique de demain » et les « 25 femmes les plus influentes du business en Afrique », classements établis respectivement par le célèbre magazine américain « Forbes » et le magazine panafricain « Jeune Afrique ».

 « Madame Télécoms », elle, s’était beaucoup plus distinguée en 2012. Consacrée jeune leader mondial par le Forum économique mondial, elle avait été classée parmi les 20 jeunes femmes les plus puissantes d'Afrique toujours par le magazine Forbes.

Est-ce la fin du temps de grâce pour les égéries de la République ? Le magazine Jeune Afrique vient d’établir pour cette année 2015 sa sélection des 50 femmes les plus puissantes d’Afrique. Le classement concerne ces femmes qui sont parvenues à s’imposer dans nos sociétés, notamment les jeunes intellectuelles, les businesswomen, celles qui occupent les grandes institutions, la fonction de président de la République etc. Bien évidemment, on s’attendait à voir les égéries de Faure Gnassingbé parmi ces dames qui portent haut le nom du continent, mais aucune trace d’elles. Elles ont disparu des écrans radars.

 Il faut dire que les deux grandes dames n’ont pas la cote au pays. Malgré toute sa bonne volonté, la ministre des Postes et de l’Economie numérique par exemple n’a pas réussi à révolutionner les TIC comme elle l’avait promis. En ce début du 21è siècle, les services de télécommunications demeurent un luxe au Togo qui envisage pourtant de devenir un pays émergent à l’horizon 2030. De plus, dame Cina Lawson a promis depuis plusieurs mois d’octroyer une 3è licence de téléphonie mobile pour favoriser la concurrence dans le secteur, mais c’est toujours le statu quo. Ce qui fait dire à certains qu’il tient jamais ses engagements.

 Quant à sa « rivale » de la DOSI, elle n’a pas bonne presse auprès d’une grande partie des Togolais. On lui prête toutes sortes de choses, pas dans le bon sens. Ceci expliquerait-il leur flop retentissant dans le classement de Jeune Afrique ?
Source : Liberté N°1894 du lundi 02 mars 2015'

Les égéries de Faure Gnassingbé seraient-elles en perte de vitesse ? Elles ne sont pas seulement l’atout charme et glamour du sérail, elles font aussi l’honneur de la République. Elles, ce sont la Miss du gouvernement, Tata Cina et la dame de fer, Tanti Jézabel. Les deux grandes dames avaient particulièrement percé ces deux dernières années (2013 et 2014) en figurant dans le gotha des « 20 jeunes femmes qui feront l’Afrique de demain » et les « 25 femmes les plus influentes du business en Afrique », classements établis respectivement par le célèbre magazine américain « Forbes » et le magazine panafricain « Jeune Afrique ».

Liberté 10 ANS 11Et de 10 pour le quotidien LIBERTE. « Ne crains pas d’avancer lentement, mais crains de t’arrêter », enseigne l’adage. Au commencement était Liberté hebdo, une parution hebdomadaire dont il tire son adresse mail, libertehebdo2@yahoo.fr. Ensuite, la volonté de toujours mieux faire étant toujours présente, la direction a franchi un autre cap et le journal est devenu un bihebdomadaire (décembre 2005), puis trihebdomadaire (février 2007). Les encouragements des lecteurs et la conviction d’apporter sa pierre à l’édifice faisant, le saut qualitatif a été réalisé le 31 août 2009 pour en faire un quotidien.



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