Togo: Entités togolaises identifiées comme « alignée sur Faure Gnassingbé »et/ou considérée comme un agent satellite d’UNIR



LES FAUX OPPOSANTS AU TOGO
A LIRE
FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

EMMANUEL MACRON SUR LA CRISE TOGOLAISE "La conservation longue du pouvoir sans processus électoraux, sans cadre de pluralisme n'est pas une bonne chose"


Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise



Non au retour à la Constitution de 1992 avec effet immédiat, ainsi se résume la position du parti au pouvoir UNIR quant on évoque cette question. Oui au retour à la Constitution de 1992 avec effet immédiat

Les Délégués continentaux du Collectif des Jeunes pour le Développement saluent l’ouverture du dialogue politique inter-Togolais en cours malgré les difficultés de concession. Ils se félicitent de la volonté des Togolais


Le Projet de Développement Rural de la Plaine de Djagblé (PDRD) a été officiellement lancé le jeudi 22 février par le chef de l’Etat Togolais, Faure Gnassingbé.


La lutte politique pour l’instauration de la démocratie au Togo est un éternel recommencement. Mis à part quelques figures emblématiques de l’opposition qui sont passées derrière le rideau ou ont rallié le camp adverse,

C’est finalement le nouveau cri de cœur de la Coalition des 14 partis de l’opposition togolaise. En conférence de presse ce jour à Lomé, soit presque une semaine après la suspension des travaux du dialogue inter-togolais,


La LCT d’Emmanuel Sogadji n’oublie pas ses camarades de lutte pour la cause des consommateurs togolais. C’est ce que cette Ligue vient témoigner une nouvelle fois à travers ce communiqué de commémoration du 1er anniversaire du décès par balle

Si le communiqué ayant sanctionné la deuxième séance des travaux du dialogue inter-togolais hier vendredi a été moins expressif, il a toutefois donné lieu à plusieurs supputations.

C’est ce mélange de sentiments que l’on a pu déceler ce jour dans les propos du Secrétaire national du CAR, Jean Kissi, quant à l’issue du dialogue inter togolais ouvert depuis le 19 Février dernier entre pouvoir et opposition.


Après six mois de crise et de manifestations, le pouvoir et l'opposition ont accepté de négocier. Les discussions ont enfin débuté cette semaine, mais sont truffées de pièges.


Le Togo reste toujours un Etat où sont restreintes la liberté d’expression et de réunion lors des manifestations de masse organisées par des groupes d’opposition. C’est ce qui ressort du rapport sur les droits humains de l’année 2017 rendu public par Amnesty International.


Le pouvoir envisage de faire un passage en force et imposer son fameux référendum

La semaine dernière, à quelques jours du démarrage des travaux préparatoires du dialogue proprement dit qui s’ouvre aujourd’hui,


A chaque fois que l’occasion s’est présentée et que l’opportunité lui est donnée, il n’hésite pas à donner son point de vue et sa position allant soit dans le sens de l’opposition togolaise ou carrément dans le sens contraire à la voie prise par cette opposition.


L’une des décisions prises par le premier jour des travaux du dialogue inter-togolais est la demande de la coalition envers le gouvernement de suspendre le processus électoral en cours pour l’organisation du référendum et des élections locales.


C’est un des points sur lesquels les parties au dialogue inter-togolais se sont convenus lundi dernier, au premier jour des discussions.


Il n’y a plus besoin d’aller demander au Pasteur Edoh Komi, président de ce mouvement pour le savoir. Puisque, au travers d’un communiqué rendu public ce jour et dont nous avons reçu copie,


À Lomé, les travaux du dialogue politique entre pouvoir et opposition démarrent ce 19 février, après l’ouverture officielle, jeudi 15 février.



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