Togo: Entités togolaises identifiées comme « alignée sur Faure Gnassingbé »et/ou considérée comme un agent satellite d’UNIR



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Sa colère, elle l’a laissé s’éclater au travers d’un communiqué. L’ASVITTO de Kao Atcholi « au regard de la situation de terreur qui prévaut en ce moment sur les populations du nord Togo, demande au Chef de l’Etat de prouver son innocence et son impartialité face à ces violences gratuites sur les militants de l’opposition en faisant diligenter une enquête sérieuse pour la poursuite en justice des auteurs de ces actes, car il est inacceptable et intolérable que dans les mêmes localités, les activités du parti au pouvoir (UNIR) soient relayées par les médias d’Etat et qu’on utilise des bandits pour empêcher les rassemblements de l’opposition. Il est évident qu’une telle attitude va conduire dangereusement le Togo vers une situation que prévient le paragraphe 3 du préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) qui dit : « Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression » ».
Pour prévenir une telle situation, cette association qui défend les droits des personnes victimes de torture au Togo « implore l’intervention du Système des Nations Unies, des Etats Unis d’Amérique, de l’Union Européenne et de l’ONG Amnesty International en vue des actions coercitives pour amener les autorités Togolaises à prendre des mesures efficaces pour protéger les populations du Nord Togo dans leur soif légitime de s’émanciper conformément aux libertés fondamentales garanties par la Constitution Togolaise ».
Pour faire constater la pertinence de son analyse de situation, l’ASVITTO se fonde sur les atteintes et entraves qui se sont produites en 2017 et aussi les années antérieures.
« En 2017, le département d’Etat Américain a dans une enquête dénoncé le parrainage des miliciens par les autorités Togolaises et qui commettent des violences sur les militants de l’opposition depuis les contestations politiques du 19 août 2017. Curieusement, le Chef de l’Etat son Excellence Faure GNASSINGBE, faisant l’apologie de ces nuisibles qui se sont invités dans le débat politique et qui sont baptisés de « groupes d’autodéfense », a manqué l’occasion d’afficher une fermeté contre cette pratique vis-à-vis de l’opinion dans son interview accordée au journal ‘’Jeune Afrique’’. Cette faiblesse dans la condamnation du Chef de l’Etat est perçue par ses collaborateurs comme étant une approbation à la violence sur toute personne qui exprime une opinion contraire à celle du parti au pouvoir (UNIR, Union pour la République) et ses alliés. Ces graves atteintes à la liberté d’opinion et de réunion à l’encontre des militants de l’opposition sont légion dans la partie septentrionale du Togo, loin des chancelleries occidentales. Pour rappel, en aout 2012, des miliciens entretenus par les autorités locales de Kara (ville d’origine du Président de la république située à 450 km au nord de Lomé) ont agressé les militants du Collectif Sauvons le Togo (Regroupement de l’opposition et des OSC) et ont fait plusieurs blessés graves et l’enquête dite ouverte à cet effet par les autorités gouvernementales est restée sans suite. Depuis août 2017, les rassemblements organisés par l’opposition à Kara sont toujours agressées par les « groupes d’autodéfense » du Gouvernement, des hommes et des femmes, des jeunes gens violentés au vu et au su des forces de l’ordre qui sont restées impuissantes suivant les ordres de la hiérarchie et de l’autorité civile. Le dimanche 07 janvier 2018, comme ‘’message de veux’’ aux populations de Kara, les autorités locales ont encore activé leur « groupes d’autodéfense » sur les responsables locaux du PNP, violation de domicile, bastonnades avec armes blanches, téléphones portables saisis et des blessés graves sur ces représentants locaux de l’opposition ; huit (8) personnes sérieusement torturées parce qu’elles voulaient se réunir », pouvait-on lire dans le document signé du président de l’ASVITTO.
Et enfin, poursuit le document, « il faut noter que quelques années plutôt, les soulèvements des étudiants de l’Université de Kara en 2011, des élèves en 2012 à Dapaong, des populations de Mango, de Niamtougou, de Pagouda, de Kanté, de Bafilo, de Sokodé, de Tchamba et Bassar étaient également l’expression d’une exaspération vis-à-vis du degré d’oppression des autorités locales et la soif ardente de ces populations qui aspirent à l’émancipation. Les hommes et femmes, jeunes filles et garçons, et vieillards de ces contrées savent bien que la misère, l’extrême pauvreté, la vie chère et toutes les souffrances relatives à leurs conditions de vie ont pour cause la mauvaise gestion des richesses du pays et ces populations restent aussi convaincues que les inégalités sociales peuvent être corrigées par la défense de l’intérêt général dans la méthode de gouvernance des dirigeants ».
Ce sont là autant de situations sur lesquelles l’ASVITTO a jugé utile d’attirer l’attention afin que le ti soit corrigé à l’avenir et pour le grand bonheur de tous.
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