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Le délibéré était annoncé sur ce 06 décembre. Au palais de justice de Lomé ce mercredi, les fidèles de l’Eglise Clinique Immanuel Temple du Saint Esprit (Ecitse) étaient encore au rendez-vous. Cette fois, ils étaient désappointés à l’issue de la sentence. Leur prophète et sa femme sont interdits de séjour sur le territoire togolais durant 5 ans.

Le délibéré était annoncé sur ce 06 décembre. Au palais de justice de Lomé ce mercredi, les fidèles de l’Eglise Clinique Immanuel Temple du Saint Esprit (Ecitse) étaient encore au rendez-vous. Cette fois, ils étaient désappointés à l’issue de la sentence. Leur prophète et sa femme sont interdits de séjour sur le territoire togolais durant 5 ans.

« Le Tribunal les a condamnés chacun à 48 mois dont 7 assortis de sursis », a déclaré Me Dodji Apevon, l’un des conseils de l’homme, à la suite de l’audience. Même si l’avocat a précisé que les prévenus ont déjà purgé des mois depuis leur détention (c’est depuis 2014 que le pasteur Saturnin Moungonga et sa femme sont détenus à la prison civile de Lomé), il a tenu à souligner le caractère inique du procès. « Ils ont 41 mois de peine. Mais comme ils ont déjà pratiquement passé tout ce temps de détention puisque le mandat de dépôt est du 03 juillet, cela veut dire qu’ils ont déjà passé les 41 mois. Le Tribunal s’est débrouillé pour couvrir le temps de détention. Mais seulement le Tribunal a prononcé cinq (05) ans d’interdiction de séjour au Togo ».

Pour le conseil, cette condamnation se tramait depuis. « Nous avons conclu depuis longtemps que ce que le Tribunal recherchait, c’est de pouvoir les expulser, et donc il atteint le but. C’est un dossier totalement vide, cousu de fil blanc puisque ceux qu’on poursuit pour complicité, sont condamnés à 48 mois et ceux qui sont les principaux auteurs sont condamnés à des peines plus légères, il faut comprendre quelque chose dans ce procès. Ce n’est pas sérieux, ce qui s’est passé », a-t-il dénoncé.

En effet, le verdict souffrirait de certaines incongruités. Les coaccusées, Mmes Dorcas Tantangué et Pékemsi, toutes membres de l’Ecitse contre lesquelles le Tribunal a requis la charge de fausse déclaration à l’état civil, ont écopé respectivement des mois de peine moindre.

Un procès politique ?

Le sort du >prophète Maranatha Mashia’h serait scellé depuis. Beaucoup pensent que les démêlés avec la justice togolaise lui proviendraient d’un prêche. A les en croire, Saturnin Moungonga aurait prophétisé les situations socio-politiques que traversent le Togo actuellement. Cette prédication aurait déplu jusqu’au haut sommet de l’État. Et c’est ainsi que des alibis auraient été trouvés pour mettre le grappin sur le prophète. Et des éléments semblent concourir à accréditer la thèse de ceux qui pensent que c’est un procès politique.

De 14 chefs d’accusation, le Tribunal n’a retenu le mercredi 06 décembre dernier que celui de complicité pour fausse déclaration. Des accusations des plaignants n’ont pas convaincu le Tribunal. Même les preuves concernant la fausse déclaration dans laquelle le prophète serait impliqué, n’ont pas été totalement établies. Mais comme le pensent les fidèles et les conseils que le dossier est piloté par une main invisible, il fallait annihiler tout espoir de Saturnin Moungonga et sa femme de reprendre leur mission à la tête de l’Ecitse. Et c’est ce qui visiblement a été fait à l’issue du délibéré.

Chez les fidèles, le couperet est dur à accepter. Désappointés, ils sont quand même résignés et se remettent à la justice divine. « Face à ce procès, nous remercions le Seigneur Jésus Christ parce qu’il a encore démontré qu’il est le même comme hier, aujourd’hui et éternellement. Ce que nous venons de vivre à travers ce procès, on se dit que Dieu existe comme la Bible le stipule, parce que sans épreuves, nous ne pouvons pas témoigner de la gloire, de la grandeur et de la puissance de Dieu. Par ce procès, nous avons tiré beaucoup d’enseignements car nous, en tant que chrétiens, nous n’avons pas à nous en prendre aux hommes. Notre combat n’est pas contre la chair et le sang, c’est contre l’esprit. Notre combat est dirigé contre l’esprit qui est derrière ce procès parce qu’il fallait ça pour que nous les chrétiens puissions être encore édifiés », déclare un fidèle de l’Ecitse.

Source : L’Alternative No.664

« Le Tribunal les a condamnés chacun à 48 mois dont 7 assortis de sursis », a déclaré Me Dodji Apevon, l’un des conseils de l’homme, à la suite de l’audience. Même si l’avocat a précisé que les prévenus ont déjà purgé des mois depuis leur détention (c’est depuis 2014 que le pasteur Saturnin Moungonga et sa femme sont détenus à la prison civile de Lomé), il a tenu à souligner le caractère inique du procès. « Ils ont 41 mois de peine. Mais comme ils ont déjà pratiquement passé tout ce temps de détention puisque le mandat de dépôt est du 03 juillet, cela veut dire qu’ils ont déjà passé les 41 mois. Le Tribunal s’est débrouillé pour couvrir le temps de détention. Mais seulement le Tribunal a prononcé cinq (05) ans d’interdiction de séjour au Togo ».

Pour le conseil, cette condamnation se tramait depuis. « Nous avons conclu depuis longtemps que ce que le Tribunal recherchait, c’est de pouvoir les expulser, et donc il atteint le but. C’est un dossier totalement vide, cousu de fil blanc puisque ceux qu’on poursuit pour complicité, sont condamnés à 48 mois et ceux qui sont les principaux auteurs sont condamnés à des peines plus légères, il faut comprendre quelque chose dans ce procès. Ce n’est pas sérieux, ce qui s’est passé », a-t-il dénoncé.

En effet, le verdict souffrirait de certaines incongruités. Les coaccusées, Mmes Dorcas Tantangué et Pékemsi, toutes membres de l’Ecitse contre lesquelles le Tribunal a requis la charge de fausse déclaration à l’état civil, ont écopé respectivement des mois de peine moindre.

Un procès politique ?

Le sort du prophète Maranatha Mashia’h serait scellé depuis. Beaucoup pensent que les démêlés avec la justice togolaise lui proviendraient d’un prêche. A les en croire, Saturnin Moungonga aurait prophétisé les situations socio-politiques que traversent le Togo actuellement. Cette prédication aurait déplu jusqu’au haut sommet de l’État. Et c’est ainsi que des alibis auraient été trouvés pour mettre le grappin sur le prophète. Et des éléments semblent concourir à accréditer la thèse de ceux qui pensent que c’est un procès politique.

De 14 chefs d’accusation, le Tribunal n’a retenu le mercredi 06 décembre dernier que celui de complicité pour fausse déclaration. Des accusations des plaignants n’ont pas convaincu le Tribunal. Même les preuves concernant la fausse déclaration dans laquelle le prophète serait impliqué, n’ont pas été totalement établies. Mais comme le pensent les fidèles et les conseils que le dossier est piloté par une main invisible, il fallait annihiler tout espoir de Saturnin Moungonga et sa femme de reprendre leur mission à la tête de l’Ecitse. Et c’est ce qui visiblement a été fait à l’issue du délibéré.

Chez les fidèles, le couperet est dur à accepter. Désappointés, ils sont quand même résignés et se remettent à la justice divine. « Face à ce procès, nous remercions le Seigneur Jésus Christ parce qu’il a encore démontré qu’il est le même comme hier, aujourd’hui et éternellement. Ce que nous venons de vivre à travers ce procès, on se dit que Dieu existe comme la Bible le stipule, parce que sans épreuves, nous ne pouvons pas témoigner de la gloire, de la grandeur et de la puissance de Dieu. Par ce procès, nous avons tiré beaucoup d’enseignements car nous, en tant que chrétiens, nous n’avons pas à nous en prendre aux hommes. Notre combat n’est pas contre la chair et le sang, c’est contre l’esprit. Notre combat est dirigé contre l’esprit qui est derrière ce procès parce qu’il fallait ça pour que nous les chrétiens puissions être encore édifiés », déclare un fidèle de l’Ecitse.

Source : L’Alternative No.664



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