Togo : Manifestations de l'opposition les 13, 14 et 16 décembre 2017



FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

EMMANUEL MACRON SUR LA CRISE TOGOLAISE "La conservation longue du pouvoir sans processus électoraux, sans cadre de pluralisme n'est pas une bonne chose"


Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise

""Les conditions sont pleinement réunies pour aller au tour d’une table de négociation et de concertation"", c’est ce qu’a annoncé cet après-midi le gouvernement au cours d’une conférence de presse animée par quatre membre du gouvernement à la Primature, siège du gouvernement. Il s’agit des minitres de la Fonction publique, du Travail et des Réformes admnistratives, Gilbert Bawara, de la Sécurité et de la Protection civile, Yark Damehame, de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpessi, et de la Justice, Pius Agbotomey. Selon ces membres du gouvernement, qui ont lancé ""un appel à contribuer aux efforts d’apaisement et de décrispation en cours"", ""des invitations seront adressées pour recueillir les suggestion sur le cadre, le format et les modalités de ce dialogue"".

Au cours de cette rencontre avec les hommes de médias, le gouvernement a étalé ce qui d’après lui sont les mesures d’apaisement souhaitées par l’opposition (surtout celle des 14 partis politiques qui manifestent depuis presque 4 mois) avant toute acceptation de s’asseoir autour d’une table avec le pouvoir en place. Si on s’en tient à la déclaration livrée lors de cette rencontre, ces mesures ont commencé à être prise depuis le 06 Novembre 2017, et vont de la ""levée des restrictions temporaires pour limiter les marches"" à la ""disponibillité du gouvernement à assurer la sécurité des leaders politiques qui exprimeront le besoin"", en passant par la ""mise en place d’un dispositif concerté pour encadrer les manifestations"", ""la restitution des engins à deux roues saisis aux manifestants"", la ""libération suite à une mesure de grâce présidentielle de 42 personnes, ainsi que du Secrétaire général du PNP, et d’autres sont encore envisagées, cas de l’Imam de Sokodé, dont des mesures sont en cours"", la ""levée du contrôle judiciaire de Fabre dans l’affaire des incendies, et des mesures de clémence à envisager à l’issue du procès pour ceux qui sont encore en détention dans le cadre de cette affaire"", la ""levée de l’état de siège à Sokodé"", la ""prise en charge des personnes blessées au cours des manifestations"", des ""discussions sont en cours avec l’opposition pour la reprise progressive des manifestations à Sokodé, Bafilo et Mango et appel est lancé aux partis de l’opposition à s’abstenir des appels à la haine"".

Avant l’exposition de toutes ces mesures, il a été situé le contexte dans lequel ces manifestations de rue de l’opposition ont éclaté depuis le 19 Août 2017. Il est reconnu par l’exécutif que ces manifestations ont eu un ""impact néfaste sur la paix et la stabilité"" et ""des conséquences négatives sur les activités économiques"".

En tout cas, cette déclaration du gouvernement de ce que les conditions sont réunies pour aller au dialogue faite, à l’opposition d’apprécier, vu que certains de ces mesures d’après cette dernière, sont préalablement jugées insignifiantes.
T228



Togosite.com ----- Contactez-Nous
Togosite.com
DMC Firewall is a Joomla Security extension!