Togo : Manifestations de l'opposition les 13, 14 et 16 décembre 2017



FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

EMMANUEL MACRON SUR LA CRISE TOGOLAISE "La conservation longue du pouvoir sans processus électoraux, sans cadre de pluralisme n'est pas une bonne chose"


Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


Lors du sommet qui s'est tenu les 29 et 30 novembre à Abidjan, le président togolais, Faure Gnassingbé, a multiplié les rencontres avec ses pairs, lors desquels il a été fortement question de la crise politique qui secoue son pays, et des tentatives d'ouverture d'un dialogue politique avec une opposition pour le moment réticente.

La crise politique togolaise a été au centre des discussions en marge du sommet UA-UE. Dans la soirée du 29 novembre, Faure Gnassingbé a pris part à une réunion consacrée à ce dossier, à laquelle participaient des chefs d’État de plusieurs pays de la Cedeao, dont Alpha Condé, Patrice Talon, Muhammadu Buhari et Alassane Ouattara.

Le président togolais s’est également entretenu en tête à tête avec ses pairs Ali Bongo Ondimba, Paul Kagame et Denis Sassou Nguesso, ainsi qu’avec Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU.

Négociations en cours à Lomé

Pendant ce temps, les négociations visant à établir un dialogue politique se poursuivaient à Lomé. L’un des médiateurs, le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, souhaitait que ce dialogue ait lieu avant décembre, mais l’opposition a fermement posé ses conditions.

Selon nos sources, Faure Gnassingbé a accepté la plupart de ces « mesures de confiance », à commencer par l’allégement du dispositif sécuritaire dans certaines localités du Nord.

Dernier point de blocage : la libération de plusieurs personnalités, dont l’imam Al Hassan, proche de l’opposant Tikpi Atchadam, actuellement à Accra.

JEUNE AFRIQUE


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