Togo



FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

EMMANUEL MACRON SUR LA CRISE TOGOLAISE "La conservation longue du pouvoir sans processus électoraux, sans cadre de pluralisme n'est pas une bonne chose"


Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


Résolution du problème togolais : Un groupe de contact de 5 chefs d’Etat mis en place par les Nations-Unies pour régler la crise togolaise
La situation politique du Togo inquiète ses voisins et met en alerte l’Organisation des Nations-Unies depuis New York aux Etats-Unis. Le nouveau Secrétaire général de l’ONU veut éviter toute escalade dans ce petit pays pris en sandwich entre le Ghana et le Bénin et qui, jusque-là, a connu une relative stabilité malgré l’absence de réformes politiques profondes.


Cependant, les dernières actualités politiques venues des bords de la lagune de Bè ne sont pas rassurantes et surtout, les multiples échanges que le Secrétaire général de l’ONU a eus avec certains chefs d’Etat de la région ne sont pas de nature à apaiser ses craintes de déstabilisation de ce pays. Ainsi, dans le secret des médias, Antonio Guterres a décidé de la mise en place d’un groupe de contact sur le Togo qui a pour mission, d’écouter toutes les parties en conflit et de proposer des discussions devant aboutir au rapprochement des positions pour la réalisation des réformes consensuelles et acceptées de tous. Un groupe de contact de cinq chefs d’Etat de la région est mis en place avec la bénédiction du patron de l’ONU. Ce groupe se compose de l’Ivoirien Alassane Ouattara, du béninois Patrice Talon, du Ghanéen Nana Akufo Addo, du Burkinabè, Rock-Marc Christian Traoré et du Nigérien, Mamadou Issifou. A son tour, cette équipe a désigné le Ghanéen, Nana Akufo Addo pour entamer des discussions avec les parties en conflit et recueillir leurs doléances.


Plusieurs leaders de l’opposition  togolaise et plusieurs cadres du parti au pouvoir ont été reçus dans la foulée à Accra par le chef de l’Etat Ghanéen qui prend sa mission à cœur et pour cause. Le Ghana redoute un afflux de réfugiés togolais sur son sol et aurait au début de ces mouvements au Togo, saisi les autorités à ce propos. Les mêmes craintes sont partagées par les présidents béninois et burkinabè qui ne veulent pas accueillir des réfugiés sur leur territoire.


Et pour échapper à cette menace, il faut absolument résoudre au plus vite le problème togolais et Gilchrist Olympio, le président national de l’Union des forces de changement (UFC) a été l’un des premiers leaders de l’opposition à être consulté par son ami Nana Akufo Addo qui lui voue une grande estime. La preuve, lors de sa dernière visite à Lomé, le président ghanéen n’a pas hésité à faire le déplacement de la résidence du quadragénaire, accompagné de son homologue togolais, Faure Gnassingbé.


Ainsi, dans le cadre de la crise actuelle dans le pays, Nana Akufo Addo a tenu à échanger en premier lieu avec Gilchrist Olympio. Une rencontre a eu lieu à Accra entre une délégation de l’UFC conduite par M. Olympio et composée de son conseiller en communication, Isaac Tchiakpé et de son assistante personnelle, Christelle Lepetit. Rencontre au cours de laquelle la délégation de l’UFC a expliqué sa vision de la situation et ses démarches pour amener le camp au pouvoir à réaliser les réformes voulues devant mener à une alternance pacifique dans le pays.
Plusieurs autres leaders de l’opposition se sont plus tard rendus au Ghana pour le même exercice.

Afreepress


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