FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


Réformes ou retour à la Constitution 1992 ? C’est la grande interrogation qui est devenu sujet de discorde et de débat entre les acteurs de la classe politique togolaise. C’est donc pour éclairer la lanterne de ses parents de la préfecture de Haho que le Premier ministre Komi Klassou se livrait dimanche après-midi, lors d’un meeting du parti UNIR à exercice d’explication des enjeux des réformes engagées par le gouvernement togolais dont il est le chef.

Des explications de Klassou qui n’a pas manqué de faire appel à des Constitutions antérieures dont celles de 1961 et de 1992, la marche d’un pays va de l’avant et nonen arrière, donc, point n’est besoin d’envisager en 2017, un retour à la Constitution de 1992 dans sa version originelle, quand on sait que 25 ans ont coulé sous le pont. Il en veut pour preuve, les évolutions technologiques dont, ne serait-ce que les téléphones dans leur version en 1992 au vote de la Constitution dont l’opposition réclame aujourd’hui le retour, et leur version actuelle avec les téléphones androïdes qui servent dans les transactions et même pour commettre des actes terroristes. Et donc, soutient M. Klassou, si tant est que la Constitution est faite pour protéger les populations, il s’avère indispensable de réviser cette Constitution pour lui permettre de s’adapter avec les évolutions du temps actuel. Et attaché aux textes de la République, Komi Klassou, a fait voir que le chemin suivi par le gouvernement a exploré la première voie pour acter ces réformes qui est celle parlementaire et quin’a pu permettre d’aboutir puisque seulement 2/3 des députés au lieu des 4/5 ont pu voter pour la révision des articles 52, 59 et 60 de la Constitution de 1992, modifiée en 2002. Ainsi, la seconde voie qui y reste n’est que celle référendaire.

Si de la réaction réponse du roi des Ewé Togbui Agokoli, présent à ce meeting, il est question de rétroactivité, on peut comprendre donc à suffisance que M. Klassou est plus pour une loi qui dispose pour l’avenir. Ainsi donc, les mandats préalablement faits par Faure Gnassingbé ne devraient pas être considérés si tant est que l’on est finalement d’accord pour la limitation du mandat présidentiel à 5 ans, renouvelable une seule fois.

En tout cas au delà de tout ce qui précède, il est à noter que l’opposition ne refuse pas pour autant la limitation du mandat mais réclame aussi la réintroduction de la phrase ""En aucun cas, nul ne peut faire plus de deux mandats"". Et à lire à travers les pensées ou analyses des uns et des autres, c’est une phrase qui pourrait affecter le président actuel du Togo, Faure Gnassingbé qui est dans son 3ème mandat. !


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