FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


Au Togo, depuis les grandes manifestations de mercredi 6 et jeudi 7 septembre, des dizaines de personnes ont été interpellées à Lomé. Les autorités font état d’environ 80 personnes. L'opposition parle de plus d'une centaine. Amnesty international assure que la répression s’est poursuivie après les manifestations.

Amnesty International estime qu'il reste moins de 70 personnes en détention, qu'une cinquantaine ont été blessées par les tirs de gaz lacrymogènes. Et l'ONG assure que la répression s'est poursuivie après les manifestations, jeudi soir, mais aussi ces derniers jours.

Joint par RFI, Aimé Adi, directeur d'Amnesty International au Togo, dénonce des descentes de police dans certains quartiers de la capitale et d'autres grandes villes.

« Les descentes dans les maisons ont surtout eu lieu dans la nuit du jeudi et se sont poursuivies le vendredi et le samedi. Des militaires descendent dans des quartiers bien ciblés. Ils les encerclent et tapent, avec des cordelettes et des chaînes, toute personne vivant dans ces maisons, sans distinction. Nous sommes très inquiets par rapport à ces formes de descentes punitives », souligne-t-il.

Aimé Adi ajoute que ces descentes ont eu lieu à Lomé, Sodoké et à Bafilo et que les maisons ne sont pas choisies au hasard.

« Ce sont des maisons qui sont bien ciblées, dans des quartiers reconnus et réputés proches de l’opposition ou tout simplement des quartiers où on a vu se former des bandes de militants durant les manifestations. Ce sont surtout les militaires qui interviennent dans ces maisons », précise le directeur d’Amnesty International au Togo.



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