FAURE GNASSINGBE REFUSE D'ACCEPTER LE RETOUR DE LA CONSTITUTION DE 1992 ET NE VEUT PAS LAISSER LE POUVOIR - PEUPLE TOGOLAIS, IL FAUT PRENDRE VOTRE DESTIN EN MAIN - FAURE DOIT PARTIR

Grandes manifestations nationales des mercredi 20 et jeudi 21 Septembre 2017:
Ça suffit, rendez nous notre constitution.

FAURE DOIT PARTIR MAINTENANT - FAURE MUST GO NOW

50 ans de pouvoir ça suffit!


« Un proche de Manuel Valls se recycle chez son ami Faure Gnassingbé. L’avocat pénaliste d’origine togolaise, Pacôme Adjourouvi n’a pas attendu l’implosion de l’ancien Premier ministre français Manuel Valls, dont il est proche, pour se reconvertir. Selon nos sources, cet ami d’enfance du président Faure Gnassingbé a été nommé, début mai, conseiller spécial du chef de l’Etat togolais avec rang de ministre. Il gérera notamment les affaires politiques au Palais de Lomé 2 ». C’est en substance la révélation faite cette semaine par «La Lettre du Continent».

Pacôme Adjourouvi, voilà un autre compatriote, maire adjoint à la mairie d’Evry, une banlieue parisienne, qui s’invite dans le marigot politique togolais, pour renforcer la dictature cinquantenaire des Gnassingbé. C’est une preuve de plus que certains africains vivants dans des pays de grande démocratie comme la France où ils ont eu la chance de profiter du système démocratique, n’ont pas de pudeur à se mettre au service des régimes autocratiques sous les tropique. C’est inédit et caractéristique des Africains prêts à jeter par-dessus bord les principes, les valeurs lorsqu’il s’agit de leurs intérêts matériels. Pacôme Adjourouvi, parlons-en ; cet ami d’enfance de Faure Gnassingbé de Lomé à Paris est juste passé de l’ombre à la lumière.

En réalité, il était depuis longtemps conseiller officieux de Faure Gnassingbé qui le sollicitait pour des missions discrètes, suscitant parfois des grincements de dents de certains barons au Palais de la Marina. C’est d’ailleurs lui, à la tête d’un groupe d’avocats venus de France, qui a piloté depuis un bureau de la présidence de bout en bout le procès sur la tentative d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat au cours duquel Kpatcha Gnassingbé et compagnie ont été lourdement condamnés. Abalo Pétchélébia et les siens n’étaient que des exécutants des ordres de ce réseau d’avocats de l’ombre qui a dirigé ce procès en 2009. La facture de leur prestation dans l’ombre adressée aux finances était bien salée selon des sources bien introduites.

Son mentor Faure Gnassingbé voulant profiter de son carnet d’adresses, souhaitait depuis longtemps qu’il s’installe à ses côtés; mais l’avocat misait plutôt sur son avenir aux côtés d’un certain Manuel Valls, Premier ministre de la France. C’est d’ailleurs lui qui a facilité la visite de Valls au Togo en octobre 2016, avec un fort parfum de la françafrique. Claude Ameganvi, le premier responsable du Parti des Travailleurs a accusé le Premier ministre français d’alors de s’en être sorti avec une valise de 5 milliards de francs CFA. Mais l’argent des Gnassingbé ne portant pas bonheur, le rêve de Manuel Valls de devenir Président en France s’est effondré après son échec aux primaires socialistes.

Sa situation ces derniers jours s’est encore compliquée, avec la procédure d’exclusion du Parti Socialiste et le refus du Mouvement En Marche d’Emmanuel Macron, nouveau Président de la République, de l’investir comme candidat pour les législatives. L’homme est donc devenu une chauve-souris qui cherche à s’accrocher à n’importe quelle branche, suscitant des moqueries sur les réseaux sociaux et dans les journaux de l’Hexagone. Il est bien seul même son copain Pacöme a pris la clé des champs. Vae victis ! (malheur aux vaincus).

Manuel Valls, l’homme pressé qui n’hésite pas, pour ses ambitions, à humilier les autres, est une fusée qui a explosé avant même le décollage. Et lorsqu’un navire est sur le point de couler, les rats sont les premiers à prendre le large. Pacôme Adjourouvi pense que son avenir, du moins à court terme, se dessine au Togo qu’en France. Il a alors accepté de faire le grand écart, celui de la démocratie où les citoyens sont libres d’élire leurs dirigeants, y compris le maire adjoint d’Evry, à la dictature cinquantenaire des Gnassingbé où le vote des citoyens n’a aucune valeur, encore moins un sens. Un pays où les maires n’ont pas été élus depuis bientôt 35 ans.

Peut-on être Maire Adjoint en France et Conseiller avec rang de ministre au Togo ? Il revient aux français de trancher. Quant à Pacôme Adjourouvi, il ne reste qu’à lui souhaiter la bienvenue dans le marigot infesté des crocodiles du RPT-UNIR où tous les coups sont permis.

Source : L’Alternative No.612



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