Le mot d'ordre de l'opposition togolaise

"MANIFESTATION DE L'OPPOSITION AU TOGO CHAQUE JOUR JUSQU'AU DEPART DE FAURE GNASSINGBE DU POUVOIR"

Faure pour ne pas mettre le Togo en feu et en sang il faut liberer l'iman

50 ANS C'EST TROP !!! FAURE MUST GO !!!

TOGOLAIS, PRENONS NOTRE DESTIN EN MAIN POUR NOTRE LIBERATION DES GNASSINGBE QUE DIEU SOIT AVEC LE PEUPLE TOGOLAIS
LA LUTTE CONTINUE ET NOUS VAINCRONS



«Peuple togolais, Il ne faut pas céder à l'intimidation»


Une manifestation pacifique a été réprimée le 13 avril dernier à Pagouda par des forces de sécurité avec un bilan de quatre blessés et sept arrêtés , annonce l’Association des Victimes de la Torture (ASVITO).

« C’est conformément à l’article 10 de la Constitution que les populations du canton de Pagouda (chef-lieu de la préfecture de la Binah située à 500km au Nord-est de Lomé) ont voulu exprimer pacifiquement le jeudi 13 avril 2017, un sentiment de protestation vis-à-vis des conclusions du Conseil préfectoral relatives à la méthode de désignation de la chefferie traditionnelle de la localité », indique l’ASVITO dans une déclaration rendue publique en début de semaine.

Selon l’ASVITO, la manifestation avait démarré avec une allure pacifique avant de tourner au vinaigre « quelques instants après l’arrivée des militaires qui proviendraient vraisemblablement du Camp Militaire Général Améyi de Kara ».

Et le bilan dressé par l’ASVITO de cette situation est de « quatre blessés graves dont une mineure actuellement hospitalisés à l’hôpital préfectoral de la Binah et sept personnes arrêtées dont une femme qui ont été soumises à une privation de nourriture et sont présentement détenues à la prison civile de Kara dans des conditions inacceptables », lit-on dans le communiqué. Un communiqué qui « dénonce avec fermeté la privation de nourriture et d’autres formes de mauvais traitements inadmissibles sur les personnes arrêtées ».

Tout en condamnant « ces violences inouïes des militaires sur les populations civiles », l’ASVITO interpelle les autorités en charge de la question des Droits de l’Homme à veiller au respect des droits de toutes ces personnes tel que le recommandent les lois du pays et les différentes conventions sur le respect des droits humains auxquelles le Togo est partie.

La déclaration chute en appelant à l’ouverture d’une enquête en vue des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces violences. L’ASVITO demande également que les blessés soient pris en charge et que les personnes arrêtées soient libérées.

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