Au total, quatorze séances de travail auront permis au groupe de travail sur le secteur éducatif de parvenir au relevé de conclusion de ces travaux. Entre autres recommandations contenues dans le rapport, la revalorisation de la prime liée à la fonction enseignante en deux semaines. Les revendications actuelles des syndicats des enseignants dont de quatre ordres et elles semblent avoir trouvé leur solution au terme des travaux.

D’abord, les près de 13 000 qu’ils sont en tout, ils ont eu leurs actes de nomination depuis le 1er janvier 2017 avec les incidences et effets financiers. Ensuite, quant à la question de la CNSS, après le groupe propose aux enseignants concernés de recourir à des démarches individuelles en constituant des dossiers. Pour ce qui est des affectations et mutations dites « punitives », les ministères concernés sont priés d’être à l’écoute des organisations syndicales qui souleraient des cas pareils. Enfin, il a été convenu que le statut soit adopté dans les six prochains mois, soit avant la rentrée scolaire 2017-2017 ; mais d’ici à la, il est demandé au gouvernement de revaloriser, dans deux semaines, la prime liée à la fonction enseignante ; ceci à compter de la transmission du relevé de conclusion au Premier Ministre.

Pour manifester la volonté du gouvernement à en finir avec la crise qui mine le secteur depuis des années, le ministre Gilbert BAWARA rassure : « nous allons dans l’immédiat et c’est déjà fait, solliciter une audience auprès du Premier Ministre pour lui transmettre le relevé de conclusion  ». et du côté des syndicats en grève ou qui rentreront en grève, un appel leur est lancé d’observer une trêve, le temps le gouvernement réagisse.

Deux autres grands points ont fait l’objet des discussions lors des travaux du cadre : il s’agit notamment la relation entre l’Etat et l’enseignement confessionnel, et les besoins et défis du secteur éducatif sont les trois points sur lesquels ont porté les travaux depuis la mise en place du groupe le 18 janvier dernier par le Premier Ministre.

D’une part, les Églises et le gouvernement se sont convenus de régler la question des 1 045 enseignants récemment pris en compte par l’État et la nécessité de l’adoption d’une Convention appelée à régir les relations et le partenariat entre les Églises et l’État en matière de l’Éducation confessionnel. D’autre part, au vus des besoins et défis, il est apparu plus que jamais il est nécessaire et même urgent que notre pays se dote d’une loi en matière d’éducation et de formation ; une loi harmonisera le système d’éducation et de formation à l’économie togolaise et aux potentialités et aux besoins du marché de l’emploi.

Ont pris part aux travaux, les commissaires du gouvernement, les centrales syndicales, les responsables de l’enseignement confessionnel, la délégation des parents d’élèves et la délégation de la Coalition Nationale pour l’Éducation pour Tous. La CSET, initiatrice des grèves répétitives n’y avaient pris qu’à la 8ème séance ; mais elle s’y est désolidarisée après, sur recommandation e la base.

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