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Faire comprendre un certain nombre de choses qui se passent au sein du ministère de la Fonction publique, du travail et de la réforme administrative, c’est l’objet de la rencontre du Syndicat des Agents de la Fonction Publique (Synamfop) avec les médias le vendredi 30 mars dernier au sein dudit ministère. Après trois semaines successives de sit-in observés, sans compter les incessantes grèves depuis 2017, les revendications au rang desquelles la réclamation du prime de rendement (le 13ème mois) et l’amélioration des conditions de travail, n’ont pas jusqu’ici trouvé un écho favorable au niveau du ministre Gilbert Bawara. Des rencontres qualifiées de « stériles » au manque de volonté de l’autorité concernée, le syndicat entend désormais durcir le ton pour se faire entendre. Si bien que les dossiers des fonctionnaires s’en ressentent.
Non traités, ou plutôt « délibérément rapatriés » selon les paroles de la chanson de circonstance scandées par les grévistes ce vendredi saint, les dossiers des fonctionnaires soumis aux agents ne sont plus dans les bonnes faveurs. Cela tant que les revendications desdits agents n’auront pas trouvé de solution. « Aujourd’hui le personnel a décidé de ne plus traiter certains dossiers, parce qu’on ne va pas faire un travail dont on n’a pas son salaire», a déclaré Houmenou Komlan, Secrétaire général de Synamfop. De mouvements de grèves en mouvements de grèves, le ministère phare n’a plus que l’apparence d’un levain des contestations.

« Quand nous avons rencontré notre ministre Bawara, son message n’a pas changé, il est resté le même. Depuis 2017, la première fois qu’il nous a rencontrés, il a dit que l’Etat n’a pas les moyens, qu’on ne peut pas satisfaire aux revendications dont fait cas notre plateforme revendicative. Donc lui n’a pas changé de message, alors que nous estimons en notre sein qu’étant le ministère mère, vu notre effectif, vu ce que nous demandons comme prime de rendement, ce n’est pas de la mer à boire pour l’Etat. Donc nous on peut nous satisfaire. Pour nous, l’Etat ne peut pas dire qu’il n’a pas les moyens pour nous satisfaire », s’indigne le Secrétaire Général.

S’il assure que les marges de manœuvres dont ils disposent sont les négociations et qu’ils restent « toujours disponibles aux discussions, au dialogue », le Secrétaire Général en appelle à une franche discussion. Chose qui doit se faire, à l’en croire, « soit dans l’immédiat, à court à moyen ou à long terme. » et de se rebiffer lorsqu’on s’informe sur les discussions jusqu’ici entreprises avec Bawara.

Le secrétaire général refuse en effet de donner le nom de discussion aux rencontres qu’ils ont eu avec l’autorité en question. Il préfère plutôt parler de « rencontres stériles ».

« Nous avons déjà atteint le paroxysme de notre mal. Aujourd’hui on n’a plus besoin d’abdiquer. Aujourd’hui ce qui fait notre colère, c’est que quand nous faisons les grèves, nous sommes précomptés et c’est naturel.

D’autres sit-in son en perspective, tant que Bawara fera la sourde oreille.

D.K.M.
LE CORRECTEUR


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