FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise

Le comité national de la transhumance est passé au bilan de la campagne écoulée. En 2016: situation plus apaisée entre bouviers transhumants et paysans.

Le comité national de la transhumance regroupant préfets, comités préfectoraux, services régionaux de l’agriculture, élevage et pêche ainsi que les éleveurs, a procédé les 24 et 25 août à Kara à une concertation multi acteurs autour de la transhumance. Ce furent des échanges sur les problématiques de sédentarisation, corruption, combines entre transhumants et chefs locaux et les dispositions en vigueur.

Ce fut l’occasion d’un bilan qui a recommandé l’implication des chefs peulhs dans la perception des taxes, la facilitation des échanges entre pays et l’implication des populations dans la coexistence pacifique. Comme actions urgentes, des couloirs de transhumance ont été définis et validés avec les collectivités locales et sécurisés par l’implantation des balises. Trois zones des transhumants ont été aménagées à Bassar, dans l’Est-Mono et dans le Haho. Quinze forages pastoraux et trois trous d’eau sont mis en place sur ces couloirs afin d’éviter le débordement des animaux. La surveillance a été renforcée. Des brigades de transhumances et des marchés à bétail à Cinkassé et à Broukou ont été créés.

La campagne 2017 a enregistré l’entrée de 37400 têtes de bovins transhumants, moins que prévu par rapport à la charge pastorale du plan de gestion qui est de 50 mille. Aucun conflit ouvert majeur n’a été observé en dehors de quelques dévastations de champs.
Le Temps


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