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La sanction épiscopale vient de tomber contre les prêtres « rebelles du diocèse de Kpalimé ». Les révérends pères ( RP) Yves Paul Azaglo, Gerson Galé et Daniel Agbadji ont été suspendus pour l’exercice de tous les « actes du pouvoir d’ordre et de gouvernement » par une décision rendue publique ce jour par Mgr Bénoît Alowonou, pour une longue liste de fautes commises, notamment leur scandaleux appel à mettre fin à la messe chrismale du 28 mars dernier ou encore leur refus de renouveler leurs engagements sacerdotaux. C’est l’épilogue d’une longue crise créée et entretenue par ces religieux en rébellion ouverte contre leur évêque.

Par trois décrets signés le 04 avril et rendus publics ce jour, Mgr Bénoît Alowonou évêque du diocèse de Kpalimé, citant au soutien de sa décision les dispositions du canon 1333, a suspendu les RP Yves Paul Azaglo, Gerson Galé et Daniel Agbadji, « de tous les actes du pouvoir d’ordre et de gouvernement ». Les textes indiquent qu’il est « interdit à tous prêtres, personnes consacrées et fidèles laïcs, de demander un service liturgique » aux intéressés. Ajoutant qu’à ce titre ils ne peuvent plus exercer publiquement le ministère sacerdotal, célébrer la messe et les autres sacrements ainsi que les sacramentaux, ni poser des actes de gouvernement. De fait, le RP Azaglo devra impérativement quitter la paroisse Saint Joseph de Kudrzavi et ne pourra demeurer sur aucune paroisse sans l’accord explicite de l’évêque, indique la décision. Idem pour le RP Gerson Galé qui devra plier ses bagages de la paroisse Saint Joseph d’Assahoun Fiagbé, ou encore pour le RP Gbadji, sans paroisse.

Mgr Benoît Alowonou exhorte les trois prélats sanctionnés « à se repentir de leur délit pour réparer de façon appropriée les dommages et le scandale qui ont été cause ». Ils sont par ailleurs vivement invités à prendre le temps d’un ressourcement spirituel dans un monastère de leur choix « avec l’accord de l’évêque ». Et « à demander pardon à l’Eglise et ainsi permettre de revoir les conditions éventuelles de l’exercice de leur ministère sacerdotal ».
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