Togo: Entités togolaises identifiées comme « alignée sur Faure Gnassingbé »et/ou considérée comme un agent satellite d’UNIR



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Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise
Manifestations des 25, 26 et 28 avril 2018 au Togo



« Sommet de la CEDEAO : La crise togolaise à Abuja », titre L’ALTERNATIVE.

Selon le bihebdomadaire, « Le ministère des Affaires étrangères du Togo se préparait à tenir le sommet à Lomé, les commissions étaient mises en place dans ce sens avant la décision de la délocalisation de la rencontre ne vienne d’Abuja. Selon plusieurs sources, le Nigeria a pesé de tout son poids pour que ce sommet ne se tienne plus à Lomé malgré les assurances données par Faure Gnassingbé lors d’un récent séjour à Abuja ».

Quoi qu’il en soit, au cours de cette « 52è session du sommet des Chefs d’Etat demain à Abuja, la crise togolaise sera de nouveau inscrite à l’ordre du jour ».

La parution informe que « plusieurs dirigeants s’inquiètent du statu quo à Lomé et ne comprennent pas le jeu de diversion auquel se livre le régime, malgré la situation délétère qui risque de déstabiliser toute la région ».

Sur le même sujet, LIBERTE précise qu'« à deux jours de l’ouverture du sommet de la CEDEAO, qui se tient le 16 décembre 2017 à Abuja, les manifestants (de l’opposition, NDLR) ont interpellé les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Afrique de l’Ouest. Ils en appellent à leur conscience africaine afin qu’ils travaillent à mettre fin à « l’inacceptable anomalie politique » qu’est le Togo.

« Malgré l’engagement pris par vous tous, le Togo s’est singularisé négativement en refusant d’adhérer à l’harmonisation proposée le 15 mai 2015 à Accra par la Commission de la CEDEAO pour la limitation du nombre de mandat et l’adoption du mode de scrutin uninominal à deux tours », écrit le journal.

Le CANARD INDEPENDANT aussi s’est intéressé au même sujet. Et écrit : « La coalition (composée de 14 partis de l’opposition, NDLR) veut bien voir la crise qui secoue le Togo au centre des échanges ».

Et de préciser que « pour le moment, la voie du dialogue se rétrécit. L’opposition appelle à une nouvelle marche ce samedi (demain, NDLR) ».

La DEPECHE de son côté, titre : « Début du dialogue national difficile : Les médiateurs introuvables ».

« En effet, lorsque le gouvernement déclare que depuis le 07 novembre 2017 qu’il a entrepris en direction des responsables de la coalition des 14 partis des initiatives en vue d’entamer des discussions préliminaires concernant les modalités du dialogue, on se demande où nos autorités placent les médiateurs du dialogue », écrit ce journal avant d’ajouter : « Ce qui préoccupe les Togolais aujourd’hui est de savoir si les deux parties en conflit sont prêtes à un dialogue franc et sincère en vue d’un compromis politique ? ».

Et de souligner : «Alors que les choses commencent à se gâter, les médiateurs jusque-là prolixes sont devenus subitement aphones et ont disparu des radars. Que pensent-ils du comportement du gouvernement et de la réaction de l’opposition ? Silence radio. Est-ce un silence complice ? On attend de voir clair ».



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