Togo : Manifestations de l'opposition les 13, 14 et 16 décembre 2017



FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

EMMANUEL MACRON SUR LA CRISE TOGOLAISE "La conservation longue du pouvoir sans processus électoraux, sans cadre de pluralisme n'est pas une bonne chose"


Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


L’INDEPENDANT EXPRESS titre : « Transition politique au Togo : L’Alternative de Pascal Bodjona et de Akila Esso Boko en question ».

« Revenus au-devant de la scène politique grâce aux consultations du président ghanéen Nana Akufo-Addo en vue de la médiation lors du prochain dialogue inter-togolais, Pascal Bodjona, ancien ministre de l’Administration territoriale et François Akila Esso Boko, chef d’escadron et ancien ministre de l’Intérieur, semblent tenir la perche pour une transition politique réussie au Togo », écrit cette parution.

Selon elle, « du fait de l’enracinement du régime actuel, plus de 50 ans au pouvoir avec de graves préjudices causés aux populations togolaises, la peur de l’inconnue, la crainte des représailles, ou encore la chasse aux sorcières, etc., tout cela fait que plusieurs membres du régime Gnassingbé hésitent à quitter le pouvoir, préférant s’y accrocher jusqu’à leur dernier soir. Alors pour les convaincre, les aider à dissiper leurs craintes, les différentes approches de leurs anciens camarades ne peuvent être que bénéfiques ».

L’auteur de l’article ajoute que ces deux ex-membres du gouvernement, « grâce à leur maîtrise des rouages et des facéties du pouvoir en place et de leur entrée facile dans les états-majors des partis d’opposition, ils peuvent véritablement rassurer les uns et les autres pour une transition politique réussie au Togo ».

Il faut d’abord passer par un dialogue avant d’aller à la transition. Est c’est justement là qu’il y a le hic. Selon LIBERTE, dans un papier intitulé : « Le pouvoir et l’hypothétique dialogue : Un petit pas en avant, deux bonds en arrière », « Le pouvoir crie au dialogue et à l’apaisement », mais pose des actes contraires à ses appels.

En effet, rappelle ce quotidien, « le bon sens voudrait que le pouvoir s’illustre par des actes responsables et des comportements en phase avec cette disposition d’esprit déclamée. Lorsqu’on crie à l’apaisement et au dialogue, les agissements doivent suivre. Malheureusement, c’est à tout le contraire que l’on assiste, le régime fait toujours dans l’arbitraire et les violences ».

Et d’insister sur le fait que « ces actes ne promeuvent nullement le dialogue annoncé et l’apaisement tant clamé. Difficile de noter une once de bonne volonté du pouvoir Faure Gnassingbé d’organiser vraiment ces discussions, d’autant plus qu’il se moque des préalables posés par l’opposition ».

FRATERNITE, lui, consacre un article à l’indemnisation des victimes des troubles sociopolitiques de 1958 à 2005 et titre : « On indemnise, on recommence le crie et on fait pire ! ».

« Et dans un pays où règne l’impunité, on indemnisera certes. Mais l’on recommencera toujours le crime et ainsi de suite… mais jusqu’à quand ? Jamais deux sans trois, « advienne que pourra »…le pire ! », conclut cette parution.

« Faure Gnassingbé de plus en plus isolé : Pourquoi certains de ses pairs ne veulent plus le rencontrer ? », met à la manchette Le TRIANGLE des ENJEUX.

Selon cet hebdomadaire, « c’est un secret de polichinelle d’affirmer que les présidents béninois, nigérian et sénégalais le détesteraient présentement… Il en serait de même pour le Chef de l’Etat nigérien et burkinabé avec lesquels l’entente se résume à sa plus simple portion congrue ».

La raison, souligne-t-il, « aucun de ses homologues ne digère plus une longévité au pouvoir et l’exprime clairement ».


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