FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


« Crise au Togo et pressions internationales : Faure Gnassingbé « convoqué » hier à Niamey par ses pairs », titre LIBERTE.

« Officiellement, c’est un mini-sommet de la CEDEAO sur le processus de création de la monnaie unique qui est organisé par le Niger…. En effet, selon une source diplomatique, le fameux mini-sommet n’était qu’un paravent. On peut d’ailleurs épiloguer sur le fait que ce soit le Niger qui organise un tel mini-sommet et non le Togo qui assure la présidence de la CEDEAO. Faure Gnassingbé serait en fait « convoqué » par ses pairs, dans le cadre des tentatives de résolution de la crise Togo », écrit le quotidien.

Sur le même sujet et dans un autre article, le même journal informe ses lecteurs de ce que « Les USA appellent le gouvernement togolais à respecter le droit de manifester ».

Et de rapporter : « Washington fait part de son inquiétude face au niveau de violence dans le pays, après des semaines de crise. Le Département d’Etat se dit préoccupé par un recours excessif à la force de la part des forces de sécurité ».

FRATERNITE met à la manchette : « Médiation pour la sortie de crise au Togo : L’ONU doit prendre le taureau par les cornes ».

Dans cette analyse, son auteur estime que « … la Cédéao et le Représentant du secrétaire général des Nations Unies avaient, dans un premier temps, soutenu la voie référendaire (NDLR, pour faire passer la révision constitutionnelle qui donne la possibilité au président actuel de faire encore au moins deux mandats) les positions ont évolué des deux côtés. Aujourd’hui certains pays de la Cédéao sont clairement contre le référendum, tandis que le Secrétaire général des Nations Unies a appelé au dialogue. Mais le pouvoir de Lomé tarde à ouvrir ce dialogue dans les conditions exigées par l’opposition ».

Et d’enfoncer le clou : « L’entêtement des autorités de Lomé doit amener l’Onu à revoir sa stratégie en suspendant dans un premier temps les autres médiations pour être le seul interlocuteur dans cette crise avant de repasser, si nécessaire, la main aux chefs d’Etat de la sous-région. Ainsi, le dénouement attendu par le peuple togolais pourrait vite arriver ».

Dans cette crise, titre La DEPECHE, « Le silence de Faure est synonyme de mépris ».

« Alors pourquoi malgré tant de morts et de dégâts Faure ne dit rien ? Approuve-t-il la répression qui s’est abattue sur les populations de Lomé, Sokodé, Bafilo, Mango et ailleurs ? », s’interroge cet hebdomadaire.

Le journal ajoute : « Quelles qu’en soient les motivations, un chef d’Etat doit parler quand le pays est en crise. En ne le faisant pas, Faure a tort ».


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