TOGO MATIN, Bi-Hebdo dans sa parution de ce jour titre/Evasion fiscale révélée à Wacem, ATS, Togo Rail : Comment réagiront l’OTR et le gouvernement ?, s'interroge le journal.
De troublantes révélations du quotidien français Le Monde indiquent sans ambages dans un article en date du 25 juillet dernier, par quelle alchimie « la fortune de magnats indiens au Togo finit dans les paradis fiscaux, lit-on dans le journal.
Affaire de 3G au Togo, écrit Togo Matin dans un édito. Le journal se demande à combien de G peut-on réellement et sincèrement évaluer le niveau de la connectivité internet au Togo ? O ? 1 ? 1,5 ? 2 ?
"En tout cas, note le journal, bon nombre de Togolais ne croient pas disposer du tout de connexion 3G malgré l’assurance que donnent des opérateurs de téléphonies mobiles sur place de leur vendre effectivement ledit service", souligne Togo Matin.
Sécurité/ Prélude au sommet de l’UA, consultations tripartites Afrique-Chine-Etats Unis.
Construction de logements pour fonctionnaires au Lycée Technique de Lomé : La présidence pouvait mieux faire que ces cabanes de réfugiés, affiche THE GUARDIAN, Hebdo.
Selon le journal, le projet de logement très controversé en cour de réalisation pouvait être suspendu si la raison morale avait pris le dessus.
Malheureusement, dit le journal, malgré les contestations, les critiques de la presse, les jusqu’au-boutistes n’ont pas entendu raison et ont préféré foncer quoi qu’il en coûte, les intérêts passant d’abord en premier.
"Près de sept mois après le démarrage de ce programme, suite à une visite de curiosité que nous avions effectuées sur le site, nous a confirmé que non seulement ce projet n’avait pas sa place dans l’enceinte du Lycée technique de Lomé, mais surtout paraissait inopportun au vu des bâtiments qui sont en train d’être construits pour les cadres togolais, dits fonctionnaires de l’Etat", déplore le journal avec des images témoin des villas.
Deux mouvements syndicaux d’enseignants nés sur les traces de l’USET : La reprise des classes s’annonce très mouvementée, fait savoir le journal.
La trêve observée durant l’année scolaire 2015-2016 au Togo ne va pas durer selon les écrits de The Guardian. A en croire ce journal, dans les mois à venir ou à la rentrée prochaine, les revendications vont sûrement reprendre.
Comme exemple, le journal parle de deux syndicats qui sont nés le 18 juin dernier à Notsè. Ils entendent discuter d’une nouvelle plateforme revendicative à soumettre aux autorités en charge de l’éducation nationale.
Il s’agit du Syndicat des enseignants du Préscolaire et du primaire du Togo (SEPPTO) et du Syndicat des enseignants du secondaire du Togo (SESTO).
Le Médiateur de l’UA en difficulté au Congo : Edem Kodjo paierait-il le prix de sa proximité avec le pouvoir de Lomé ?, s’interroge le journal dans ses colonnes.
LIBERTE, Quotidien privé revient sur le scandale Papers et écrit/Sélom Klassou, Ably Bidamon et Batienne Kpabre-Sylli doivent démissionner !;-L’article 76 de la Constitution togolaise l’exige.
Faure Gnassingbé est obligé de réagir. A moins qu’il ne veuille se rendre complice du non-droit. Depuis mardi pour le journal L’Alternative et hier pour Liberté, des noms trop longtemps cachés ont été révélés au grand jour. La société Wacem qui ne porte pas de gants pour saigner l’économie togolaise et dont le cœur des responsables ne tremble pas devant les multiples accidents de travail dont les employés sont victimes, a fini par livrer les noms de ses actionnaires, rapporte le journal.
"Malheureusement pour deux d’entre eux, ils sont encore au gouvernement. Et il revient à Faure Gnassingbé, chef de l’Etat, de prendre la mesure de la démesure en congédiant ses trois collaborateurs que sont l’actuel Premier ministre Selom Klassou, Batienne Kapbre-Sylli et ABly Dédériwé Bidamon, ministre des Mines", éclaire Liberté.
Critique de la gestion Ali Bongo et démission du parti : L’exemple parlant du député gabonais Bertrand Abeghe à Dama Dramani et compagnie.
Liberté fait savoir que le Togo et le Gabon ont un point commun, ils sont dirigés par des fils qui succèdent à leur père ayant égrainé des décennies au pouvoir et y étant morts. Ils sont donc a priori liés par le même destin et devraient connaître la même gouvernance politique, compte tenu des conditions de montée au trône de leurs dirigeants respectifs actuels. Mais à l’épreuve du terrain, la démocratie semble plus enracinée dans les moeurs et les mentalités ont plus évolué au Gabon qu’au Togo, dit le journal.
"L’illustration vivante n’est autre que la critique ouverte de la gestion d’Ali Bongo par un député du parti présidentiel, l’honorable Bertrand Abeghe, suivie de sa démission publique. Pas sûr que l’on puisse assister à une pareille scène au Togo", selon Liberté.
Pour une meilleure connexion internet : La 3G de Moov disponible avant le 10 août 2016.

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