Le mot d'ordre de l'opposition togolaise

"MANIFESTATION DE L'OPPOSITION AU TOGO CHAQUE JOUR JUSQU'AU DEPART DE FAURE GNASSINGBE DU POUVOIR"

Faure pour ne pas mettre le Togo en feu et en sang il faut liberer l'iman

50 ANS C'EST TROP !!! FAURE MUST GO !!!

TOGOLAIS, PRENONS NOTRE DESTIN EN MAIN POUR NOTRE LIBERATION DES GNASSINGBE QUE DIEU SOIT AVEC LE PEUPLE TOGOLAIS
LA LUTTE CONTINUE ET NOUS VAINCRONS



«Peuple togolais, Il ne faut pas céder à l'intimidation»
Seulement la rue chasse les dictateurs au pouvoir , pas les urnes

"MANIFESTATION DE L'OPPOSITION AU TOGO CHAQUE JOUR JUSQU'AU DEPART DE FAURE GNASSINGBE"



La chancelière a accepté pour la première fois un objectif de plafonnement annuel du nombre de réfugiés acceptés. Le détail de ce compromis politique doit être présenté lundi.
Angela Merkel a accepté, dimanche 8 octobre, pour la première fois un objectif de plafonnement annuel du nombre de réfugiés acceptés en Allemagne, cédant à la pression de sa famille politique conservatrice qui réclamait un durcissement après les récentes élections législatives.

Un projet de compromis conclu lors d’une réunion de crise à Berlin entre l’Union chrétienne-démocrate (CDU), que président la chancelière et son allié bavarois CSU, prélude à des négociations avec d’autres formations pour trouver une coalition gouvernementale, parle d’un objectif à l’avenir de 200 000 réfugiés par an.

« Nous voulons parvenir à ce que le nombre de personnes accueillies pour raison humanitaire ne dépasse pas 200 000 par an », souligne le texte accepté par les deux formations. Elles espèrent ainsi résoudre un conflit qui les oppose depuis deux ans.

Angela Merkel et le président de la CSU, Horst Seehofer, veulent présenter lundi en milieu de journée à Berlin lors d’une conférence de presse les détails de leur compromis, obtenu après une dizaine d’heures de tractations.

Il y est aussi question à l’avenir de regrouper les nouveaux demandeurs d’asile dans quelques centres bien localisés le temps que leurs dossiers soient traités, alors qu’ils sont aujourd’hui répartis dans des foyers dans tout le pays. Préalable Un accord sur le cap de la politique migratoire allemande dans les années à venir au sein de la famille conservatrice d’Angela Merkel constituait un préalable indispensable à la formation du futur gouvernement de coalition, à la suite des législatives de la fin de septembre. Reste à savoir ce qu’en penseront les deux autres partis avec lesquels des discussions vont prochainement s’engager pour former cette coalition majoritaire : les libéraux, et surtout les Verts, partisans d’une politique migratoire la plus ouverte possible. La CSU bavaroise, qui dénonce depuis deux ans la décision d’Angela Merkel de laisser entrer plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015 et 2016, exigeait une inflexion de la chancelière pour participer au futur gouvernement.

La chancelière a, finalement, accepté une forme de plafonnement « light » : pas de limitation stricte mais un objectif annuel. Il porte ainsi sur les flux de réfugiés que pourra contrôler le gouvernement, comme ceux arrivant via les quotas de demandeurs d’asile de l’UE ou les regroupements familiaux. Le principe du droit d’asile n’est pas remis en cause. Et Angela Merkel veut se garder une marge de manœuvre sur les chiffres en cas de crise humanitaire majeure, comme la guerre civile en Syrie.

Mais en acceptant un objectif chiffré, alors qu’elle s’y était toujours refusée en jugeant une telle limite irréaliste, Angela Merkel a fait une concession politique non négligeable à l’aile droite de sa famille politique.

Elle était, il est vrai, sous intense pression depuis les législatives, remportées par son parti mais avec le pire score enregistré depuis 1949 (32,9 %). Ce résultat décevant, combiné à l’entrée en force de l’extrême droite de l’AfD à la chambre des députés, fragilise fortement la chancelière à l’orée de son quatrième mandat.

Virage à droite

Ses détracteurs donnent de la voix au sein même de sa formation. Ils l’ont accusée d’avoir, par sa politique centriste et généreuse en faveur des réfugiés, fait fuir les électeurs conservateurs vers la droite nationaliste anti-immigration. La CSU et l’aile droite de la CDU réclament qu’Angela Merkel occupe aussi « sa place à la droite du centre ».

Samedi, un congrès de l’organisation des jeunes de la CDU a vu plusieurs militants critiquer ouvertement la politique d’Angela Merkel.

Le chef de cette organisation, Paul Ziemiak, a exigé « de nouvelles figures » à la tête du parti et un « virage plus conservateur ». « Nous devons clairement énoncer nos erreurs : il est évident qu’une partie de nos électeurs ne se sentent plus suffisamment représentés », a-t-il expliqué.

Ces discussions sont menées avec, en toile de fond, la tenue à venir le 15 octobre d’une élection régionale en Basse-Saxe à haut risque pour la CDU : après avoir été longtemps donnée en tête dans les sondages, le parti est désormais au coude-à-coude avec les sociaux-démocrates (SPD).


Togosite.com ----- Contactez-Nous
Togosite.com
DMC Firewall is a Joomla Security extension!