Togo : Les évenements de la répression barbare sur le Campus de Lomé

FAURE GNASSINGBE , IL FAUT LAISSER LES ETUDIANTS TOGOLAIS EN PAIX


Son destin est entre les mains de la justice. Une fillette âgée de 10 ans a déposé une requête auprès de la plus haute juridiction d'Inde afin d'obtenir le droit d'avorter, même après avoir dépassé le délai légal 20 semaines de grossesse. L'enfant est enceinte de son beau-père qui l'a violée à de multiples reprises à son domicile à Rohtak, dans le nord de l'Inde.

Le délai dépassé d'une semaine

La petite fille a été victime de viols répétés par son beau-père alors que sa mère partait travailler pendant la journée. Lorsqu'elle a révélé qu'elle attendait un enfant au bout de 5 mois, il était trop tard pour pratiquer une IVG selon la loi indienne. Au-delà de 20 semaines, les avortements ne sont pratiqués que si la vie de la mère ou de l'enfant sont en danger. La jeune fille dépassait donc le délai légal de seulement une semaine… Cette loi a été toutefois été imposée pour une noble cause : enrayer les avortements sélectifs en fonction du sexe de l'enfant à naître.

Une exception a été demandée auprès de la Cour indienne. "Nous avons saisi le tribunal compétent pour lui demander d'ordonner une IVG", a déclaré à l'AFP Pankaj Nain, chef de la police du district de Rohtak. "C'est maintenant à la justice de trancher".
la depeche


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