FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


Un ancien salarié du géant d'Internet a étudié les demandes de millions d'Américains pour en tirer un livre repéré par "Le Monde".

Tout le monde ment : le big data, les nouvelles données, et ce que l'internet peut nous apprendre sur qui nous sommes vraiment est le titre du livre de Seth Stephens-Davidowitz dont le Guardian publie les bonnes feuilles, repérées par Le Monde . Cet économiste, ancien employé de Google, a analysé les recherches de millions d'Américains pour essayer d'y voir plus clair. Partant du constat que les gens ont tendance à mentir dans les sondages, le « biais de désirabilité sociale » étudié depuis les années 1950, explique Le Monde, mais qu'on ose tout demander à son moteur de recherche, même les questions que l'on se pose les plus inavouables. Pour Steph Stephens-Davidowitz, le moteur de recherche de la firme américaine agit comme un « sérum de vérité numérique » qui révèle les doutes, les préjugés, mais aussi les obsessions d'une société.

Après quatre ans à étudier, « la plus importante base de données jamais collectée sur la psyché humaine », Steph Stephens-Davidowitz a pu notamment relever des exemples qui illustrent, mieux qu'un sondage, la position de la société notamment sur des sujets tabous comme la sexualité. Ainsi il a constaté que, dans l'État du Mississippi, fermement opposé au mariage entre les personnes de même sexe, 4,8 % des recherches pornographiques concernent du contenu gay, soit à peine moins que la moyenne nationale à 5 %. On peut donc penser qu'il est compliqué pour certains d'« assumer au grand jour » ses préférences, explique Le Monde. Il note aussi que l'organe qui interroge le plus les hommes américains est leur pénis. Un sujet qui, pourtant, n'intéresse quasiment pas les femmes.

»Mon fils est-il un génie ? »

Mais ses recherches montrent aussi l'étendue des préjugés. Ainsi, les parents sont 2,5 fois plus susceptibles de rechercher « mon fils est-il un génie ? » que « ma fille est-elle un génie ? ». Steph Stephens-Davidowitz relève aussi que certains groupes sociaux sont associés exclusivement à certains termes : « musulman » avec « terroriste » et « réfugié » ou bien « noir » avec « malpoli ». Mais il note aussi des points plus positifs. Il raconte notamment qu'après le discours d'Obama après la tuerie de San Bernardino où le président américain avait déclaré que « les musulmans sont nos amis, nos voisins, nos collègues de travail, nos champions sportifs et, oui, ils sont aussi nos femmes et nos hommes en uniforme qui sont prêts à mourir pour défendre notre pays », ce sont les termes « athlètes » et « soldats » qui ont été associés à « musulmans ».

Le point


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