octobre 21, 2018
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Il a voulu se faire passer pour celui qu’il n’est pas. Mais très rapidement, le masque est tombé et depuis le 17 octobre dernier, l’opinion publique s’est donné une idée réelle sur la personnalité de l’actuel président de l’Université de Lomé, Dodji Kokoroko puisque c’est de lui qu’il s’agit. Nommé par le Chef de l’Etat Faure GNASSINGBE, Dodji Kokoroko s‘est versé dans ce qu’on peut qualifier sans ambages aujourd’hui de « faux et usage de faux » au regard des textes qui régissent le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES). L’actuel Président de l’Université de Lomé, a été présenté comme un « professeur titulaire en droit public et sciences politiques » lors sa nomination par le chef de l’Etat Faure GNASSINGBE alors que «ce titre n’existe plus au CAMES depuis 2009, année où le concours d’agrégation de sciences politiques a été créé », apprend-t-on des sources du CAMES.

La Fédération gambienne de football (GFF) a annoncé jeudi 18 octobre 2018, son intention de déposer une réserve contre le Togo et un de ses joueurs. Selon le site afrik-foot.com qui rapporte l’information, la fédération gambienne de football soutient que l’un des joueurs de l’équipe nationale du Togo ne serait pas de nationalité togolaise.

Le capitaine des Éperviers du Togo, Emmanuel Adebayor, au regard de l’état défectueux constaté de la pelouse du stade municipal de Lomé, a demandé que les matches à domicile du Togo soient désormais joués à Accra, capitale ghanéenne. Et ce, jusqu’à sa réfection selon les normes recommandées. Sa demande n’ayant pas eu gain de cause auprès des autorités, l’attaquant togolais n’a pu disputer le récent match opposant le Togo et la Gambie, à Lomé. La suite lui aura donné raison quand, après une pluie, les flaques d’eau ont rendu la pelouse impraticable. Donc contre performant pour les poulains de Claude Le Roy. Aujourd’hui, il se dégage une similitude entre la demande de Sheyi et la dernière déclaration du Gal Yark qui laissait entendre que le Togo n’est point une colonie du Ghana.

Le président national de l’Union des Forces de Changement (UFC), Gilchrist Olympio ne « sera pas présent à Lomé ce vendredi ».

 La Journée internationale pour l’Éradication de la Pauvreté (End Poverty Day) a été célébrée mercredi 17 octobre 2018 à travers le monde. Pour marquer d’un cachet spécial cet évènement, la Banque Mondiale au Togo a initié une conférence-débat autour du thème : « Jeunesse africaine, et l’avenir du travail ».

La mise en œuvre consensuelle de la feuille de route de la CEDEAO élaborée au sommet du 31 juillet à Lomé pâtine. Même les deux réunions successives du Comité de suivi après le sommet, n’ont pas permis au pouvoir de retrouver la raison. En lieu et place de la recomposition paritaire de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), on assiste plutôt à une reprise unilatérale des activités électorales en l’occurrence le recensement.

À Déckon, tous les coups inciviques sont permis. Tous les coups coquins, aussi. C’est le triste constat auquel on en est aujourd’hui arrivé. Bazar, foire, méli-mélo, embrouillamini, capharnaüm, les adjectifs affluent sous forme de chassés-croisés, lorsqu’on invoque l’état peu commode où sont réduits les trottoirs de cet axe économique de la capitale.

COMMUNIQUE N°51

La C14 dénonce une stratégie de la terreur qui risque de déboucher, une fois encore, sur un bain de sang.

Dans la nuit du lundi 15 Octobre 2018, vers 22h, le domicile à Kara de Monsieur PASSOU Essowé, Président de la fédération ANC de la préfecture de la Kozah et Coordonateur de la C14, a été pris d’assaut par une dizaine de personnes armées de bâtons et d’objets divers. La maison a été saccagée et Monsieur PASSOU trainé dans la cour puis roué de coups pendant près d’une heure et laissé pour mort dans une mare de sang. Le seul crime de Monsieur PASSOU, aux yeux de cette horde sauvage, c’est d’avoir pris part la veille, à la demande de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise (C14), à la distribution de tracts appelant les populations à s’abstenir d’aller se faire recenser, puisque ce recensement électoral n’offre aucune garantie de transparence et de fiabilité.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise note qu’en plus de menaces et intimidations quotidiennement exercées par les forces de l’ordre et de sécurité ainsi que par les autorités locales sur les responsables et militants de l’opposition, dans le but d’entraver leurs activités politiques, des nervis du régime, pudiquement appelés « comités d’autodéfense » par certains membres du gouvernement, continuent de semer la terreur sur tout le territoire national en toute impunité. C’est le cas notamment, à Kara avec la tentative d’assassinat du Président fédéral de l’ANC, à Tchamba avec l’agression d’un militant du PNP, à Solla avec l’arrestation d’un militant de la CDPA, à Badou avec l’interpellation du vice-président du PNP.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise relève que, ces forfaits, visiblement planifiés et mis en exécution, connaissent une recrudescence avec une généralisation qui rappelle les moments effroyables des tueries de 2005. Elle dénonce et condamne cette stratégie de la terreur que le RPT/UNIR est en train de mettre en œuvre pour se maintenir au pouvoir contre la volonté du peuple togolais.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise demande aux Facilitateurs et à la CEDEAO de prendre la juste mesure de la situation et d’amener le gouvernement togolais à veiller au respect scrupuleux des droits de l’homme, à la libre circulation de tous les Togolais et au libre exercice des activités politiques sur toute l’étendue du territoire national.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise prend à témoin la communauté internationale de la réalité des menaces qui pèsent sur le Togo et lui demande d’aider le gouvernement togolais à prendre conscience de la gravité de la situation et à juguler de manière juste et durable la crise qui mine le pays depuis des décennies, au lieu de recourir à une stratégie de la terreur qui risque de déboucher, une fois encore, sur un bain de sang.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise exprime ses vifs regrets pour tous ceux qui sont morts dans cette lutte. Elle exprime également sa solidarité avec tous ceux qui sont emprisonnés, blessés, meurtris, contraints à l’exil pour leur conviction politique.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise se félicite de l’engagement des populations togolaises, plus que jamais déterminées à défendre leurs droits fondamentaux et à œuvrer pour l’instauration de l’Etat de droit au Togo. Elle les appelle à répondre massivement aux mots d’ordre prochains de mobilisation.

La lutte populaire est invincible

Fait à Lomé, le 17 Octobre 2018

Pour la coalition,

La coordinatrice

signé

Brigitte Kafui ADJAMAGBO – JOHNSON

Léonce Koné, deuxième vice-président du parti de Blaise Compaoré au moment des faits a expliqué que le coup a été organisé par les hommes de troupe et assumé par le général Gilbert Diendéré.

L’année universitaire 2018-2019 a démarré à l’Ecole Supérieure des Affaires (ESA) le 24 Septembre avec les étudiants en deuxième année. Le lundi 15 Octobre 2018, les étudiants de la 1ère année pour la plupart des nouveaux bacheliers ont commencé leurs études universitaires à l’ESA. Ils étaient très nombreux à répondre à l’invitation du traditionnel cérémonial du lancement officiel de la rentrée à l’Ecole Supérieure des Affaires (ESA).

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