Le mot d'ordre de l'opposition togolaise

"MANIFESTATION DE L'OPPOSITION AU TOGO CHAQUE JOUR JUSQU'AU DEPART DE FAURE GNASSINGBE DU POUVOIR"

Faure pour ne pas mettre le Togo en feu et en sang il faut liberer l'iman

50 ANS C'EST TROP !!! FAURE MUST GO !!!

TOGOLAIS, PRENONS NOTRE DESTIN EN MAIN POUR NOTRE LIBERATION DES GNASSINGBE QUE DIEU SOIT AVEC LE PEUPLE TOGOLAIS
LA LUTTE CONTINUE ET NOUS VAINCRONS



«Peuple togolais, Il ne faut pas céder à l'intimidation»
Seulement la rue chasse les dictateurs au pouvoir , pas les urnes

"MANIFESTATION DE L'OPPOSITION AU TOGO CHAQUE JOUR JUSQU'AU DEPART DE FAURE GNASSINGBE"


Le Directeur régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, le Dr Luis Sambo, a proposé des mesures décisives que les pays de la Région africaine doivent mettre en œuvre pour combattre l’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE) qui sévit actuellement dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest.

Blaise Compaoré, le président burkinabè. REUTERS

Blaise Compaoré, le président burkinabè.

Alors que son pays se remet lentement des journées de braise de fin octobre/début novembre, l’ancien président burkinabè a posé ses valises à Yamoussoukro. Retour sur quelques-unes des facettes méconnues du dernier « baobab » d’Afrique de l’Ouest.

 

COMMUNIQUE DU RESEAU INTERNATIONAL : « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique »</p>
<p>Blaise Compaoré chassé par son peuple ! Il ne doit pas échapper à la justice</p>
<p>L’insurrection  populaire au Burkina Faso a balayé le régime décadent de Blaise Compaoré. Ces jours du 30 et 31 octobre 2014 sont entrés dans l’histoire d’un peuple brave, un peuple mûr, un peuple digne, et au-delà de ça dans l’histoire de l’Afrique et du monde entier. 27 ans de règne de ce mégalomane sanguinaire,  ça suffit !<br />
Le peuple a retrouvé sa dignité bafouée, il reprend son destin en main avec force, intelligence et conviction. Quels moments de joie, quels moments d’émotion !<br />
Dans ces moments décisifs, toutes les forces vives de Burkina Faso se sont unies, pour mettre fin à ce régime corrompu qui a trop longtemps bénéficié du soutien de la communauté internationale, alors qu’il maintenait son peuple dans la misère. Jusqu’au dernier moment alors que Blaise Compaoré a conduit son pays dans le chaos, certains de ces soutiens ont suggéré que ce soit lui qui gère la transition.<br />
Après cette première victoire, il convient sans tarder que les militaires, les organisations de la société civile et les partis politiques de l’ancienne opposition se concertent rapidement, pour une transition apaisée. Le peuple ayant assuré la victoire, il convient de mettre en place rapidement une politique qui s’attaque en priorité à la misère et réponde pleinement aux aspirations populaires.<br />
Le réseau international « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique » s’incline devant le merveilleux peuple burkinabè, particulièrement la jeunesse, qui a marché au-devant des forces de sécurité les mains nues. Plusieurs dizaines de personnes ont sacrifié leur vie !  Qu’ils reposent en paix et qu’ils restent dans notre mémoire comme des héros !<br />
Il les remercie d’avoir mis fin à cette hypocrisie de la communauté internationale qui consacrait Blaise Compaoré comme un « homme de paix », lui qui était impliqué dans toutes les guerres qui ont embrasé la région, entrainant des centaines de milliers de victimes. Toutes les forces progressistes en Afrique et dans le monde entier doivent aujourd’hui soutenir concrètement la révolution du Burkina Faso et organiser la solidarité concrète.<br />
Blaise Compaoré a pris la fuite. Il doit être arrêté et jugé pour ses crimes. Nous réclamons une enquête internationale indépendante sur l’assassinat du président Thomas Sankara et de ses camarades le 15 octobre 1987. Aux membres du Congrès américain nous demandons d’exiger que soient ouvertes les archives de l’époque et qu’une investigation soit menée sur une éventuelle implication de la CIA. Aux parlementaires français, nous demandons d’accepter la demande d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara, déjà déposée deux fois à l’Assemblée nationale de la République française, le 20 juin 2011 et le 5 octobre 2012. Nous appelons les peuples du Togo et de la Côte d’Ivoire à exiger que la lumière soit faite sur l’implication de leurs pays dans cet assassinat.<br />
Il ne peut y avoir de démocratie dans l’impunité. La campagne « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique », forte des 14.000 signatures déjà obtenues et du soutien des dizaines d’associations et de partis politiques de par le monde, doit s’amplifier car Blaise Compaoré bénéficie de soutiens puissants que nous dénoncerons sans relâche. Nous devons plus que jamais exiger que justice soit rendue. L’heure de la vérité et de la justice approche. Hâtons-la tous ensemble !<br />
Gloire au peuple burkinabè ! Justice pour Thomas Sankara et ses camarades assassinés le 15 octobre 1987, justice pour toutes les victimes des assassinats et crimes économiques !<br />
Le réseau international « Justice pour Sankara Justice pour l’Afrique » » width= »477″ height= »206″ /></p></div>
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Blaise Compaoré chassé par son peuple ! Il ne doit pas échapper à la justice

L’insurrection populaire au Burkina Faso a balayé le régime décadent de Blaise Compaoré. Ces jours du 30 et 31 octobre 2014 sont entrés dans l’histoire d’un peuple brave, un peuple mûr, un peuple digne, et au-delà de ça dans l’histoire de l’Afrique et du monde entier. 27 ans de règne de ce mégalomane sanguinaire, ça suffit !
Le peuple a retrouvé sa dignité bafouée, il reprend son destin en main avec force, intelligence et conviction.

 Assimi Kouanda, le chef du parti du président burkinabè déchu Blaise Compaoré, a été arrêté mardi soir, a-t-on appris mercredi de sources sécuritaires

Assimi Kouanda, le chef du parti du président burkinabè déchu Blaise Compaoré, a été arrêté mardi soir, a-t-on appris mercredi de sources sécuritaires.

Tentés par un nouveau mandat présidentiel - que la Constitution leur refuse -, plusieurs dirigeants africains sont soupçonnés de vouloir réviser la Loi fondamentale de leur État. Tour d’horizon de présidents que l'on dit "accros" au pouvoir.

L'ex-président du Burkina Faso, Monsieur Blaise Compaoré
L’ex-président du Burkina Faso, Monsieur Blaise Compaoré

Dans la déclaration qui suit, le Front de résistance citoyenne, une organisation de la société civile burkinabè,  exige « l’arrestation immédiate » de l’ancien président Blaise Compaoré, ainsi que de son exécutif. 

Le capitaine Moussa Dadis Camara, ex-chef d’État guinéen, qui a pris ses quartiers dans une résidence de la capitale burkinabé depuis sa chute le 3 décembre 2009, sort de sa réserve. Quatre jours après la démission de son protecteur et allié Blaise Compaoré, l’ancien homme fort de Conakry clame sa neutralité dans le jeu politique au pays des Hommes intègres.

Ouagadougou - Les événements de ces derniers jours retracent l’histoire du Burkina Faso. Après la démission de Blaise Compaoré, les mémoires se sont ravivées sur les conditions de son arrivée au pouvoir. Thomas Sankara est un nom qui revient incessamment dans cet itinéraire. En 1983, ce révolutionnaire prend le pouvoir dans le pays. Il deviendra une icône continentale. Mais après quatre ans de règne, il meurt dans un putsch qui conduit son compagnon d’armes Blaise Compaoré au pouvoir à sa place.

De retour de Yamoussoukro, la capitale politique et administrative ivoirienne où il a rendu une ‘’visite de courtoisie’’ au Président déchu du Burkina Faso Blaise Compaoré, le Chef de l’Etat Ivoirien Alassane Ouattara s’est exprimé pour la première fois, mardi soir, publiquement sur la crise burkinabè, estimant que « Blaise Compaoré pourra rester en Côte d’Ivoire tant qu’il le veut ».

Parce qu’il vaut comme un avertissement sans frais pour le club des présidents africains, l’automne burkinabè ayant balayé le régime de blaise Compaoré

en quarante-huit heures a crée une véritable onde de choc dans plusieurs palais. Murés dans un silence de plomb depuis ces évènements, les dignitaires

de la sous-région, dont les familles règnent parfois depuis un demi-siècle sur leur pays, se savent désormais dans la ligne de mire de la communauté

internationale comme de leur population.

 

Actuellement en exil à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire, le président déchu du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a rendu public samedi 1er novembre une déclaration dans laquelle il explique sa démission par son « refus de voir couler le sang de ses compatriotes ».

Bénin/Une nouvelle responsable élue à la tête de l’OMS Afrique
Cotonou - La Botswanaise Matshidiso Moeti a été élue directrice régionale de l’Organisation Mondiale de la santé ce mercredi 05 novembre 2014 par la majorité des délégués des 37 pays africains. C’était lors de la 64ème session du comité régional de l'OMS qui se tient depuis lundi à Cotonou au Bénin.

media

 

Au matin du 1er novembre, alors que Blaise Compaoré est réfugié en Côte d'Ivoire selon sa compagne jointe par RFI, le lieutenant-colonel Zida, commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle, s'affirme à la tête des armées, tandis que le chef d'état-major reste silencieux. Après la démission du président, tout deux se sont proclamés chef de l'Etat. D'abord le général Traoré, puis le lieutenant-colonel Zida. Ce dernier a déclaré tôt ce samedi matin qu'il assumait « les responsabilités de l'Etat de transition et de chef de l'Etat ».

Les chefs de file de l'opposition Bénéwendé Sankara, Zéphirin Diabré et Roch Marc Kaboré le 5 novembre à Ouagadougou.

 Les discussions qui se sont tenues à Ouagadougou entre militaires, partis d'opposition, proches de l'ancien président Blaise Compaoré, représentants de la société civile, dirigeants religieux et chefs traditionnels ont tracé, mercredi 5 novembre, les premiers contours d'une transition politique au Burkina. Mais cela reste un accord a minima.

Des habitants de Ouagadougou rassemblés en centre-ville viennent d’apprendre la démission de Blaise Compaoré.

 Les Burkinabés n'auront pas pu profiter longtemps de la liesse après l'annonce du départ de Blaise Compaoré. A peine la démission du président rendue officielle, au lendemain de violentes manifestations dans le pays, menant à la dissolution de l'Assemblée nationale et du gouvernement, la bataille pour le pouvoir était lancée entre deux branches de l'armée, sur un terrain laissé vacant par l'opposition politique.



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