Togo: Entités togolaises identifiées comme « alignée sur Faure Gnassingbé »et/ou considérée comme un agent satellite d’UNIR



LES FAUX OPPOSANTS AU TOGO
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FAURE GNASSINGBE DOIT PARTIR

EMMANUEL MACRON SUR LA CRISE TOGOLAISE "La conservation longue du pouvoir sans processus électoraux, sans cadre de pluralisme n'est pas une bonne chose"


Depuis 2006 si Faure avait appliqué l’APG, on ne serait pas cette crise


Après deux jours de discussions, les médiateurs de la CEDEAO ont élaboré un projet de protocole d’accord en treize points, supposé mettre fin à la crise issue du coup d’Etat du 17 septembre au Burkina Faso. Le projet dont nous vous proposons ci-dessous les points est une aubaine pour le Conseil National de la Démocratie, la junte qui a déchu le gouvernement de transition le mercredi dernier. Contre son abandon du pouvoir, le Général Diendéré obtient largement obtenu plus que les revendications qui sous-tendaient son coup. C’est surtout l’ancien parti au pouvoir le CDP qui sort vainqueur de ces événements.

La société civile burkinabé rejette le "projet d’accord" et compte marcher sur Kosyam ce lundi

A peine proposé par la médiation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) conduite par le président en exercice de ladite communauté, le président sénégalais Macky Sall, le « projet d’accord » trouvé par les parties pour mettre fin à la crise politique née le mercredi dernier au Burkina Faso, a été rejeté par la société civile.

Les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont agité ce jeudi la menace de sanctions contre les putschistes.
Le Conseil a tenu des consultations à huis clos et selon des diplomates, la France, soutenue notamment par le Tchad, a plaidé en faveur de sanctions si le pouvoir légal n'était pas rétabli.

Les négociations entre les envoyés de la CEDEAO/ONU et les acteurs socio-politiques burkinabé se sont poursuivies ce matin. Macky Sall, Yayi Boni et Mohamed Ibn Chambas ont pu rencontrer des responsables des organisations de la société civile, des membres du parlement de transition et des leaders des partis politiques. Les positions des uns et des autres sont pour le moins radicales.

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 Le général Gilbert Diendéré, au palais présidentiel de Ouagadougou, ce jeudi 17 septembre.

Le général putschiste Gilbert Diendéré, à la tête du Régiment de sécurité présidentiel (RSP), a pris le pouvoir à Ouagadougou. Mais les organisations de la société civile et les partis politiques ne comptent pas en rester là. Partout dans le pays, l'heure est à la mobilisation, particulièrement dans la jeunesse.

C'est une longue journée d'attente au Burkina Faso, dans la perspective d'un accord de sortie de crise devant permettre le retour des institutions. Le calme est revenu après les heurts de ce matin entre militants de la société civile et partisans des putschistes devant le bâtiment où se tiennent les pourparlers.

Entre la médiation et les acteurs de la crise, les discussions doivent reprendre à l'hôtel Laico de Ouagadougou, quatre jours après le coup d'Etat. Mais alors que la perspective d'un accord de sortie de crise est en vue, des heurts ont eu lieu en matinée devant le bâtiment où se tiennent les pourparlers, entre militants de la société civile et partisans des putschistes. Le calme est revenu.

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A la télévision publique burkinabè, un homme portant l'uniforme du RSP est apparu pour annoncer la dissolution des autorités de la transition, le 17 septembre 2015.

Au Burkina Faso, un comité militaire a annoncé, ce jeudi, avoir dissout les autorités de la transition après l'arrestation, mercredi après-midi, en plein Conseil des ministres, de tout l'exécutif burkinabè par des hommes de la garde présidentielle. Sur RFI, le président de l'Assemblée de transition dénonce un « coup d'Etat ».

Commencée le 30 octobre 2014 avec le renversement et la fuite de Blaise Compaoré, l’assassin incontestable de Thomas Sankara, la deuxième révolution du brave et vaillant peuple du Burkina Faso, vient d’être souillée par une clique de réactionnaires en treillis à la solde de leur ancien patron.

Ouagadougou - Tentative de coup d'Etat ou mutinerie? A moins d'un mois d'une élection présidentielle cruciale au Burkina Faso, des militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) retenaient en otage mercredi soir le président intérimaire du pays et son Premier ministre, à Ouagadougou.

Le président du régime de transition du Burkina Faso Michel Kafando, qui était séquestré par les militaires qui l'ont destitué, a été libéré jeudi soir, mais pas son Premier ministre Isaac Zida, ont annoncé les putschistes vendredi.

Le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), la garde présidentielle formée de 1.300 hommes, a pris le pouvoir ce jeudi en renversant les autorités de la transition, notamment le président Michel Kafando, le Premier ministre, Isaac Zida et le gouvernement.

L’Île Maurice occupe la première place à l’échelle africaine dans le classement mondial des pays les plus innovants publié le 17 septembre conjointement par l’Université américaine Cornell, l’école de commerce Insead et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

On ne peut s’empêcher de percevoir la part minime voire inexistante des nombreux immigrés africains qui font en permanence l’actualité dans l’élan de solidarité européen. L’exclusion qui est partout honnie dans le monde ne ressemble pas à la civilisation européenne actuelle. Et pourtant…! La copie mérite certainement d’être revue par le Saint-Siège et les Etats européens.



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