50 ANS C'EST TROP !!! FAURE MUST GO !!!
« Il ne faut pas céder à l'intimidation»

FAURE GNASSINGBE REFUSE D'ACCEPTER LE RETOUR DE LA CONSTITUTION DE 1992 ET NE VEUT PAS LAISSER LE POUVOIR - PEUPLE TOGOLAIS, IL FAUT PRENDRE VOTRE DESTIN EN MAIN - FAURE DOIT PARTIR

FAURE DOIT PARTIR MAINTENANT - FAURE MUST GO NOW

50 ans de pouvoir ça suffit!

La situation est très tendue ce mardi soir à Ouagadougou, plus particulièrement autour du camp où sont retranchés les soldats de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle hostiles au désarmement. L'ex-chef des putschistes, le général Diendéré, a demandé à ses hommes dans un message à la radio de «déposer les armes pour éviter un bain de sang». L'état-major général des armées donne encore une «dernière chance» aux «irréductibles» pour se rendre. Les populations du quartier de Ouaga 2000 où est situé le palais présidentiel et le camp du RSP sont invitées à rester chez elles.

Près de deux semaines après l’éphémère coup d’Etat dirigé par le général Diendéré, les ex-putschistes rechignaient toujours à désarmer, mardi 29 septembre. Cinq jours après sa dissolution officielle par le conseil des ministres de vendredi, le régiment de sécurité présidentielle (RSP) était toujours dans sa caserne de Naaba Koom II, qui jouxte le palais présidentiel, à Ouagadougou. Après avoir renoncé au putsch, ses auteurs tentent de ralentir leur désarmement pour pouvoir mieux négocier.

Lundi, l'état-major général des armées a annoncé que le Régiment de sécurité présidentielle (RSP) refusait de poursuivre le désarmement. De son côté le RSP a renvoyé la balle dans le camp de l'armée loyaliste, qui, selon lui, ne respecterait pas ses engagements.

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Le RSP, corps d'élite de l'armée burkinabè, était considéré comme la garde prétorienne de l'ancienne président Blaise Compaoré.

Le processus de désarmement des soldats l’ex-Régiment de sécurité présidentielle est à l’arrêt. Le gouvernement affirme qu’un groupe de soldats fidèles au général putschiste Gilbert Diendéré refuse toujours de déposer les armes, alors que ce corps d’élite a été dissoute par un décret et les personnels réaffectés dans d’autres unités de l’armée burkinabè. Lundi, la présence de soldats loyalistes dans des rues de Ouagadougou a semé la panique au sein de la population.

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Matériel récupéré dans le camp du RSP et transféré par l'état-major au camp Guillaume, en plein coeur de Ouagadougou.

Au Burkina Faso, le désarmement du Régiment de Sécurité présidentielle (RSP) avance très lentement. Pour la deuxième journée consécutive, l’armée a récupéré des caisses de munitions et quelques véhicules blindés mais il reste beaucoup à faire avant de pouvoir parler d’un désarmement du régime d’élite de l’armée, auteur du coup d’état manqué.

Tout juste ressuscitées, les autorités de la transition ne perdent pas de temps pour assurer leur survie et ce faisant, anéantir ce qu’il reste des forces de l’ancien régime. En dépit des tensions qui règnent toujours dans le pays, et alors que le désarmement des putschistes, cantonnés dans le camp militaire de Naba Koom, n’était pas terminé, elles ont annoncé trois mesures fortes en l’espace de quelques heures. Le 25 septembre, à l’issue du premier Conseil des ministres tenu depuis le retour à la « normale », le gouvernement a annoncé la dissolution du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dont les auteurs du coup d’État du 16 septembre sont issus, et la création d’une commission d’enquête sur les infractions commises les jours suivants (le bilan officiel fait état de onze morts et près de 300 blessés). Cette commission sera placée sous la tutelle du Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, l’homme que les putschistes s’étaient juré de punir.

Cynisme, cécité ou inconscience ? Hier à Ouagadougou, au terme de la cérémonie rétablissant dans ses fonctions le président de la transition Michel Kafando, épilogue du coup d’Etat foireux dont il fut le « cerveau », le général de brigade Gilbert Diendéré, droit dans ses rangers, a osé ce sidérant raccourci : « Le putsch est terminé, on n’en parle plus. » Un peu court, non ? Parlons-en au contraire.

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L'Unité d'action syndicale qui avait lancé une grève générale pour protester contre le putsch des hommes du général Diendéré le 17 septembre a suspendu ce mot d'ordre ce samedi. Le mouvement avait paralysé l’économie du pays.

Après la dissolution du régiment de sécurité présidentielle et l’ouverture d’une enquête sur les infractions liées au coup d’Etat, une nouvelle mesure punitive frappe les putschistes. La justice burkinabé a ordonné, samedi 26 septembre, le gel des avoirs de 14 personnalités et de quatre partis politiques proches de l’ancien président Blaise Compaoré.



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