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Le procès d'Hubert Oulaye, ancien ministre de la Fonction publique de Laurent Gbagbo, pour « complicité d'assassinat », s'ouvre mercredi à Abidjan. Plusieurs autres personnalités pro-Gbagbo doivent également être jugées dans les semaines qui viennent.

Près de cinquante personnes proches de la mouvance pro-Gbagbo seront jugées par la cour d’assises d’Abidjan dans six affaires distinctes, entre le 13 décembre et le 12 janvier 2018. Parmi elles, plusieurs anciens ministres de Laurent Gbagbo. C’est notamment le cas d’Hubert Oulaye. Arrêté en mai 2015, il avait été placé en liberté provisoire en juin dernier. Son procès pour « complicité d’assassinat » s’ouvrira mercredi 13 décembre et s’achèvera vendredi.

L’ancien ministre de la Fonction publique de Laurent Gbagbo sera jugé pour son implication présumée dans le meurtre de militaires de l’Opération de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci) dans l’ouest de la Côte d’Ivoire en juin 2012. Sept Casques bleus nigériens et huit civils avaient été tués non loin de Guiglo, une région dont est originaire l’accusé.

Hubert Oulaye a été plusieurs fois ministre depuis 2000. Il avait regagné la Côte d’Ivoire en novembre 2014 après quatre ans d’exil au Ghana. Son placement en détention plusieurs mois plus tard, avec deux autres cadres du Front populaire ivoirien (FPI), avait été dénoncé par Amnesty international.

« L’arrestation et la détention de trois membres de l’ancien parti au pouvoir en Côte d’Ivoire, à cinq mois de l’élection présidentielle, portent toutes les apparences d’une pression sur l’opposition » et envoient « un signal préoccupant », écrivait alors l’ONG, tout en précisant « qu’une trentaine de membres des forces de l’ordre » auraient menotté la petite-fille de Hubert Oulaye et l’auraient battue « pour qu’elle indique où se trouvait son grand-père ».

Après Oulaye, Abehi et Lida Kouassi

Faucon du régime Gbagbo, Jean-Noël Abehi sera jugé du 18 au 22 décembre pour « complot contre l’autorité de l’État ». Ce dernier est soupçonné par les autorités ivoiriennes d’avoir été l’un des cerveaux des attaques contre des camps militaires ivoirien en 2012.

Il était le commandant de l’escadron blindé de la gendarmerie nationale, une unité d’élite basée dans la caserne d’Agban dans la commune populaire d’Adjamé, à Abidjan, qui a été un des derniers remparts du régime de l’ex-président Laurent Gbagbo, pendant la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011).

Abehi, déjà condamné à cinq ans de prison en août 2015, sera accompagné de quinze co-accusés également jugés pour « tentative d’attentat contre l’autorité de l’État ».

Enfin, Lida Kouassi prendra place sur les bancs de la cour d’assises du 26 au 29 décembre. Il est, lui, accusé « d’atteinte à la sûreté de l’Etat ». Ministre de la Défense en septembre 2002, lors du coup d’État manqué, puis conseiller chargé des questions de sécurité auprès de Laurent Gbagbo, Kouassi avait fui au Togo après l’arrestation de l’ancien président ivoirien.

Accusé de se livrer à des « activités subversives », visant à « déstabiliser » le régime d’Abidjan, il avait été extradé en mai 2012. Lida Kouassi fut gardé en détention jusqu’en août 2013, avant d’être à nouveau interpellé en octobre 2014.


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